Trump dévoile l’arme secrète de la capture de Maduro
Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une « arme secrète » qualifiée de « désorientant » avait été employée par les forces américaines lors de l’opération ayant abouti, plus tôt ce mois-ci, à la capture de l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro. Lors d’une interview au New York Post, M. Trump a indiqué qu’il n’était pas autorisé à divulguer les détails de cet équipement mais a laissé entendre qu’il avait rendu inopérant le matériel ennemi.

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une « arme secrète » qualifiée de « désorientant » avait été employée par les forces américaines lors de l’opération ayant abouti, plus tôt ce mois-ci, à la capture de l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro. Lors d’une interview au New York Post, M. Trump a indiqué qu’il n’était pas autorisé à divulguer les détails de cet équipement mais a laissé entendre qu’il avait rendu inopérant le matériel ennemi.
Dans ses propos, le président a résumé l’outil en ces termes : « Le désorganisateur, je n’ai pas le droit d’en parler », ajoutant qu’il « rendait l’équipement [ennemi] inopérant ». Ces déclarations ont été suivies par des interrogations au sein de l’administration américaine sur la réalité d’un dispositif unique correspondant à cette description.
Un haut responsable américain, cité par les médias, a exprimé des doutes sur l’existence d’une seule « arme » et a suggéré que M. Trump pourrait avoir confondu l’action combinée de plusieurs capacités militaires. Selon cette source, les forces ont notamment utilisé des moyens cybernétiques pour neutraliser des systèmes d’alerte précoce et d’autres infrastructures de défense, tandis que des systèmes acoustiques auraient été employés pour perturber et désorienter le personnel au sol.
L’ADS et les armes à énergie dirigée évoquées
Parmi les systèmes évoqués dans le débat figure le système de déni actif (ADS), une arme non létale à énergie dirigée connue de l’armée américaine et parfois surnommée « rayon thermique ». Les caractéristiques généralement attribuées à l’ADS sont l’usage d’ondes électromagnétiques pour provoquer une intense sensation de chaleur sur la peau, incitant les personnes ciblées à s’éloigner du faisceau sans causer de blessures permanentes.
Des rapports antérieurs sur l’ADS indiquent que le système pourrait atteindre des cibles à plus de 800 mètres et a été développé pour le contrôle des foules. Toutefois, il n’existe pas de confirmation officielle que ce dispositif précis ait été déployé lors de l’opération contre Nicolás Maduro, et la porte-parole de la Maison-Blanche n’a pas apporté de précisions techniques supplémentaires.
Témoignages publics et réactions de la Maison-Blanche
Quelques jours après l’arrestation, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a relayé sur les réseaux sociaux des propos attribués à un agent de sécurité vénézuélien qui affirmait que les forces américaines avaient « lancé quelque chose » ressemblant à une puissante onde sonore durant l’intervention. Le gardien a rapporté avoir subi, ainsi que d’autres personnes, des effets physiques sévères : maux de tête intenses, saignements de nez et vomissements de sang, rendant plusieurs individus incapables de se mouvoir.
Le contraste entre la description du président et les réserves d’un haut responsable américain illustre la prudence au sein des autorités sur la nature exacte des moyens employés. Les éléments publiés mettent en avant l’usage combiné possible de cybercapacités et de systèmes acoustiques ou à énergie dirigée, sans qu’un dispositif unique, officiellement désigné comme « arme secrète », n’ait été confirmé.



