Sénégal – CAN 2025 : un collectif de citoyens demande la libération des supporters emprisonnés au Maroc
Un collectif de soutien a officiellement remis, jeudi 26 février 2026, un mémorandum à l’ambassade du Royaume du Maroc à Dakar pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Dans ce document, les signataires remettent en cause la condamnation prononcée à l’encontre de dix-huit supporters sénégalais et entendent officiellement marquer leur opposition à la situation.

Un collectif de soutien a officiellement remis, jeudi 26 février 2026, un mémorandum à l’ambassade du Royaume du Maroc à Dakar pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Dans ce document, les signataires remettent en cause la condamnation prononcée à l’encontre de dix-huit supporters sénégalais et entendent officiellement marquer leur opposition à la situation.
Les personnes visées ont été condamnées par les juridictions marocaines après les incidents qui ont perturbé la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Les peines prononcées comprennent des périodes d’emprisonnement pouvant atteindre douze mois, selon les décisions rendues par la justice locale.
Le collectif explique dans son courrier qu’il considère ces sanctions disproportionnées et demande que soit réexaminée la situation de ces détenus. Par cette démarche, ses membres souhaitent attirer l’attention sur ce qu’ils estiment être une privation de liberté injustifiée et appeler à des mesures en faveur d’un traitement plus équitable.
Voies de contestation et enjeux diplomatiques
En déposant leur note auprès de la représentation diplomatique marocaine à Dakar, les auteurs du mémorandum cherchent à instaurer un dialogue et à obtenir des explications sur les conditions de détention et le déroulement des procédures judiciaires. La démarche révèle également la dimension politique et diplomatique du dossier, qui dépasse le simple cadre judiciaire.
Sans annoncer d’actions précises dans l’immédiat, le collectif met en avant la nécessité d’une réponse rapide — que ce soit par des recours juridiques, des interventions consulaires ou par l’implication d’organisations de défense des droits — afin de garantir la transparence des procédures et le respect des droits fondamentaux des personnes condamnées.
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