Sa pire ennemie dénonce shopping aux frais des Parisiens et train de vie XXL
Anne Hidalgo et Rachida Dati se sont affrontées au Conseil de Paris le 8 octobre 2025 après des révélations de Médiapart sur des notes de frais jugées somptuaires. Lors de cette séance très tendue, la cheffe de file LR et candidate aux municipales a visé la gestion des dépenses municipales, évoquant notamment des montants de l’ordre de 10 000 euros pour du pressing et des repas familiaux imputés aux budgets parisiens et des achats de haute couture cités dans la controverse.

Anne Hidalgo et Rachida Dati se sont affrontées au Conseil de Paris le 8 octobre 2025 après des révélations de Médiapart sur des notes de frais jugées somptuaires. Lors de cette séance très tendue, la cheffe de file LR et candidate aux municipales a visé la gestion des dépenses municipales, évoquant notamment des montants de l’ordre de 10 000 euros pour du pressing et des repas familiaux imputés aux budgets parisiens et des achats de haute couture cités dans la controverse.
La séquence a dégénéré en échanges virulents quand Rachida Dati a mis en cause la moralité des pratiques et le train de vie municipal, accusant la majorité d’utiliser « l’argent des Parisiens » pour des dépenses privées. Face à ces attaques, la maire de Paris a défendu la légitimité des indemnités allouées aux élus, en rappelant le principe des frais de représentation comme composante du fonctionnement démocratique et comme garde-fou contre la tentation d’un engagement public dicté par des intérêts privés.
Au fil des interventions, Anne Hidalgo, qui a déclaré qu’elle ne briguerait pas un nouveau mandat en 2026, a répondu en termes aussi directs en demandant à son opposante de « vivre avec l’indemnité de 4 900 euros nets » versée par la mairie, et en rappelant qu’une procédure judiciaire vise Rachida Dati pour des faits de corruption, avec un procès fixé en septembre 2026. Les prises de parole se sont prolongées sur les réseaux sociaux, où l’échange s’est transformé en séquence de dénonciations et de relais médiatiques.
Un conseil municipal sous tension à Paris
Les accusations se sont étendues au-delà des deux élues. Des journalistes et responsables politiques ont commenté la controverse : la chroniqueuse Emmanuelle Ducros a évoqué l’utilisation supposée des « frais de représentation comme tirelire personnelle », tandis que l’ancienne candidate LR Charlotte Rocher a dénoncé des dépenses qu’elle qualifie de dilapidation, citant notamment un voyage évalué à 60 000 euros vers Tahiti et des absences aux conseils municipaux liées, selon elle, à des activités privées.
Le mouvement Debout ! a participé au débat public en partageant sur le réseau X une image dénonçant des dépenses considérées comme excessives — « Dépenser quatre SMIC pour deux robes Dior ? » — formule utilisée pour illustrer l’indignation autour des notes publiées. Cette mobilisation en ligne reflète l’enjeu central soulevé par la polémique : la transparence dans l’emploi des fonds publics et la justification des frais remboursés aux élus.
Sur le plan judiciaire et administratif, Anne Hidalgo a déposé plainte pour « dénonciation calomnieuse » à la suite des publications et des accusations visant ses notes de frais. Parallèlement, d’autres élus municipaux sont cités dans les critiques qui accompagnent la controverse : Jeanne d’Hauteserre, maire du 8e arrondissement, et Éric Lejoindre sont également pointés par certains opposants et commentateurs.
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