Pratique du « zéwé »: les 2 jeunes interpellés à Cotonou, déposés en prison

Interpellés pour des acrobaties à moto sur la voie publique, deux jeunes conducteurs ont été placés en détention provisoire à Cotonou. Les faits, qualifiés de graves par les autorités, relancent le débat sur l’insécurité routière liée à ces pratiques communément appelées « zéwé » au Bénin.

Edouard DjogbénouVoir tous ses articles
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Pratique du « zéwé »: les 2 jeunes interpellés à Cotonou, déposés en prison
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Interpellés pour des acrobaties à moto sur la voie publique, deux jeunes conducteurs ont été placés en détention provisoire à Cotonou. Les faits, qualifiés de graves par les autorités, relancent le débat sur l’insécurité routière liée à ces pratiques communément appelées « zéwé » au Bénin.

Deux jeunes motocyclistes arrêtés à Cotonou pour avoir pratiqué le « zéwé » sur la voie publique ont été déposés en prison. Après leur interpellation par la Police républicaine, ils ont été présentés au procureur de la République avant d’être placés en détention provisoire, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

Selon les services de police, le « zéwé » consiste à exécuter des figures acrobatiques à moto en pleine circulation. Cette pratique est considérée comme une infraction grave au code de la route en raison des risques élevés qu’elle fait courir aux conducteurs eux-mêmes, mais aussi aux autres usagers.

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Les forces de sécurité indiquent que ces comportements sont régulièrement signalés sur plusieurs axes de la ville. Des rassemblements de motocyclistes sont notamment observés sur le boulevard de la Marina, le boulevard Saint-Michel et dans certaines zones d’Akpakpa.

Ces scènes surviennent le plus souvent tard dans la nuit, à des heures où la circulation est plus fluide, ce qui favorise ces conduites à risque.
À travers cette interpellation suivie d’une incarcération, les autorités entendent envoyer un signal clair. La répression de ces pratiques vise à dissuader les auteurs et à renforcer la sécurité sur les routes, alors que les accidents liés aux comportements imprudents demeurent une préoccupation majeure à Cotonou.

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