Philippe Lacheau brutalement honnête sur Jean‑Luc Delarue après sa mort

Philippe Lacheau, figure populaire du cinéma comique français, retrouve les salles ce 4 février 2026 avec Marsupilami et reste au cœur de l’actualité après avoir révélé avoir décliné un rôle dramatique majeur : il a en effet été pressenti pour incarner Jean‑Luc Delarue dans un biopic, un projet qu’il a finalement choisi de ne pas poursuivre.

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Philippe Lacheau brutalement honnête sur Jean‑Luc Delarue après sa mort
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Philippe Lacheau, figure populaire du cinéma comique français, retrouve les salles ce 4 février 2026 avec Marsupilami et reste au cœur de l’actualité après avoir révélé avoir décliné un rôle dramatique majeur : il a en effet été pressenti pour incarner Jean‑Luc Delarue dans un biopic, un projet qu’il a finalement choisi de ne pas poursuivre.

À 45 ans, le réalisateur et comédien connaît un parcours marqué par des comédies à succès comme Alibi.com, Babysitting, Nicky Larson et le Parfum de Cupidon, Super‑héros malgré lui, 30 jours max ou Épouse‑moi mon pote. Son nouveau film, Marsupilami, est programmé en salles ce mercredi 4 février 2026 et annonce un casting composé de noms familiers du cinéma français : Jamel Debbouze, Tarek Boudali, Élodie Fontan, Julien Arruti et Jean Reno figurent parmi les interprètes attendus.

Connu pour ses choix artistiques orientés vers la comédie, Philippe Lacheau a toutefois été approché pour des rôles plus sombres. Lors d’un entretien accordé à Télé Star au printemps précédent, il a reconnu avoir été pressenti pour incarner l’animateur et producteur Jean‑Luc Delarue dans un biopic, mais il a expliqué pourquoi il a décliné cette proposition.

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Pressenti pour un biopic de Jean‑Luc Delarue, Philippe Lacheau explique son refus

Interrogé sur ce projet, Philippe Lacheau a décrit le scénario comme étant « super », mais il a précisé que « la période » représentée lui semblait « si compliquée » qu’il n’a pas souhaité s’y engager. Il a ajouté : « Je préfère continuer à faire rire les gens que d’ajouter ma petite couche de cynisme ». Selon ses déclarations, la personnalité à incarner présentait des « parts très sombres, de décadence » et le virage interprétatif demandé aurait été « extrême » par rapport à la trajectoire qu’il entend poursuivre.

Jean‑Luc Delarue, animateur audiovisuel et producteur, est décédé le 23 août 2012 à l’âge de 48 ans des suites d’un cancer du péritoine et de l’estomac. Sa carrière, ample et marquante dans le paysage médiatique français, a également été affectée par des problèmes d’addiction qu’il avait abordés publiquement à plusieurs reprises.

Dans un entretien diffusé sur France 2, Delarue avait livré un témoignage franc sur sa relation à l’alcool et à la cocaïne : « J’ai commencé par l’alcool, qui m’a amené à des pertes de maîtrise, puis la cocaïne, qui permet d’éviter les pertes de maîtrise, plus ou moins ». Il précisait avoir été en contact avec la cocaïne dès l’âge de 20 ans et en avoir consommé « beaucoup » en solitaire. Il évoquait la peur de rechuter et la nécessité, selon lui, de « capituler » pour s’en sortir, évoquant en outre le travail sur ses défauts de caractère dans des groupes de parole.

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Dans le même entretien, Delarue concluait sur l’importance de l’entraide : « Aider les autres, c’est s’aider soi‑même… »

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