Philippe Lacheau (45 ans) révèle ce qu’il interdit à son fils
Le reboot du Marsupilami réalisé par Philippe Lacheau arrive en salles le 4 février 2026. Si le réalisateur vise le jeune public avec cette nouvelle version, il confie toutefois ne pas avoir encore projeté le film à son propre fils, Raphaël, six ans, qui a été perturbé après être tombé par hasard sur une scène du long métrage, a-t-il expliqué lors d’une interview récente.

Le reboot du Marsupilami réalisé par Philippe Lacheau arrive en salles le 4 février 2026. Si le réalisateur vise le jeune public avec cette nouvelle version, il confie toutefois ne pas avoir encore projeté le film à son propre fils, Raphaël, six ans, qui a été perturbé après être tombé par hasard sur une scène du long métrage, a-t-il expliqué lors d’une interview récente.
Selon Philippe Lacheau, la séquence en question montre lui et sa compagne Élodie Fontan incarnant un couple séparé, dont l’enfant est interprété par un autre garçon. Raphaël aurait surpris une scène où les deux acteurs font des câlins au jeune comédien et l’appellent « mon chéri », ce qui l’aurait déstabilisé : « Il est tombé par hasard sur une scène, et ça l’a perturbé », relate Lacheau.
Le réalisateur a précisé redouter que son fils ne mélange réalité et fiction : « J’ai peur que, dans sa tête, ça se mélange. Et qu’il se dise qu’on lui ment depuis toujours en faisant semblant d’être ses parents ! », a-t-il confié en riant. Cette réaction a conduit Lacheau à différer la projection familiale. Il ajoute par ailleurs que, pour le moment, Raphaël montre peu d’intérêt pour le cinéma et préfère rêver d’autres métiers : « À 6 ans, il veut être astronaute. »
Jamel Debbouze, figure centrale du tournage
Aux côtés de Philippe Lacheau, le film réunit également Jamel Debbouze, qui interprète le personnage de Pablito Camaron. Lacheau confie avoir été « fou de joie » à l’idée de collaborer avec l’humoriste, dont l’implication a dépassé le simple jeu d’acteur.
Selon le réalisateur, Jamel Debbouze a participé activement à l’écriture du scénario : « Chaque semaine, il participait à l’écriture du scénario. J’ai trouvé son investissement exemplaire et, en plus de ça, sans problème d’égo. » Sur le plateau, cette implication s’est doublée d’une qualité relationnelle appréciée par l’équipe. Lacheau décrit Jamel comme « le soleil », toujours de bonne humeur et attentif aux techniciens, prenant le temps de saluer chacun.
Reprendre un personnage déjà porté à l’écran par d’autres cinéastes a représenté un enjeu pour Lacheau. Il évoque la pression liée au précédent travail d’Alain Chabat, qu’il présente comme « le maître de la comédie en France » et dont il se dit « archi-fan ». Plutôt que de proposer une suite, Lacheau décrit son projet comme un reboot destiné à installer « notre propre univers irrévérencieux, mais sans vulgarité ni grossièreté ni images choquantes, pour plaire également aux plus jeunes. »
Face aux réactions de son fils, le réalisateur envisage même de penser à des projets ciblés : il a plaisanté sur la nécessité d’écrire un film se déroulant dans l’espace pour séduire Raphaël. Le film sortira en salles le 4 février 2026.



