Netanyahu accepte de siéger au «Conseil de la paix» de Donald Trump
Benyamin Netanyahu a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le «Conseil de la paix», a indiqué, mercredi 21 janvier, le bureau du Premier ministre israélien. Le bref communiqué, relayé par l’AFP, précise que le chef du gouvernement israélien participera en tant que membre à cette instance qui «sera composée de dirigeants de pays du monde entier».

Benyamin Netanyahu a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le «Conseil de la paix», a indiqué, mercredi 21 janvier, le bureau du Premier ministre israélien. Le bref communiqué, relayé par l’AFP, précise que le chef du gouvernement israélien participera en tant que membre à cette instance qui «sera composée de dirigeants de pays du monde entier».
Détails de l’annonce et composition annoncée
Le communiqué officiel du bureau de Benyamin Netanyahu ne fournit pas d’informations détaillées sur le mandat, la durée de mission ou la liste complète des participants du «Conseil de la paix». Il se contente d’annoncer l’acceptation de l’invitation présidentielle américaine, sans préciser si le rôle sera consultatif, formel ou ponctuel.
Selon la formulation utilisée, le «Conseil de la paix» rassemble des dirigeants internationaux. Aucune communication officielle supplémentaire, au moment de l’annonce, n’a été diffusée par la Maison-Blanche ni par d’autres chancelleries pour préciser l’agenda, les priorités ni le calendrier des travaux du conseil.
La déclaration israélienne, citée par l’agence de presse, souligne uniquement l’adhésion de M. Netanyahu à cette structure internationale mise en place à l’initiative du président américain. Les modalités pratiques de la participation — réunions en présentiel, visioconférences, fréquence des rencontres — restent à préciser par les autorités concernées.
Contexte international et perspectives régionales
La proposition d’un «Conseil de la paix» s’inscrit dans un contexte de diplomatie active entre Washington et Jérusalem. Depuis plusieurs années, les relations entre les deux capitales ont été marquées par une coopération étroite sur les questions de sécurité, la politique régionale et les initiatives diplomatiques au Proche-Orient.
Sur le plan régional, la création d’une instance internationale dirigée ou soutenue par les États-Unis pourrait influer sur divers dossiers, dont ceux impliquant Israël et ses voisins. Le communiqué ne mentionne pas explicitement les objectifs géopolitiques du conseil, ni les axes thématiques — par exemple la sécurité, la normalisation des relations, le développement économique ou la résolution des conflits.
Du point de vue africain, plusieurs pays du continent entretiennent des relations diplomatiques et économiques croissantes avec Israël et avec les États-Unis. Des initiatives impliquant des dirigeants africains dans des formats internationaux peuvent avoir des retombées en matière de coopération bilatérale, d’investissements ou de partenariats techniques et sécuritaires. À ce stade, il n’a pas été confirmé si des chefs d’État africains figuraient parmi les participants prévus.
Les autorités israéliennes et américaines n’ayant pas publié de calendrier ni de liste complète, la communauté internationale reste attentive aux annonces complémentaires susceptibles de préciser la nature et l’impact des travaux du «Conseil de la paix». Toute information supplémentaire sera communiquée par les services officiels concernés lorsqu’elle sera disponible.
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