L’ex-compagne décrit la vie de la star dépendante d’une substance légale comme un ‘halo pastel’

Dans une interview publiée par le site Gonzaï, la romancière Bénédicte Martin, ancienne compagne de l’acteur et réalisateur Jean‑Paul Rouve, a livré des confidences sur sa vie privée, sa notoriété et sa consommation médicamenteuse. Elle affirme notamment qu’elle « s’arsouille au Xanax depuis vingt ans », qualifiant ce médicament de « béquille » et estimant que son médecin reconnaît une amélioration de son écriture sous benzodiazépines.

Le
L’ex-compagne décrit la vie de la star dépendante d’une substance légale comme un ‘halo pastel’
Publicité
2 min de lecture
Google News

Dans une interview publiée par le site Gonzaï, la romancière Bénédicte Martin, ancienne compagne de l’acteur et réalisateur Jean‑Paul Rouve, a livré des confidences sur sa vie privée, sa notoriété et sa consommation médicamenteuse. Elle affirme notamment qu’elle « s’arsouille au Xanax depuis vingt ans », qualifiant ce médicament de « béquille » et estimant que son médecin reconnaît une amélioration de son écriture sous benzodiazépines.

Jean‑Paul Rouve, figure connue du cinéma français, a partagé une partie de sa vie privée avec Bénédicte Martin. Le couple a eu un fils, Clotaire, né en 2007. L’acteur, qui se montre généralement discret sur sa vie sentimentale, a été évoqué par la romancière au fil de ses déclarations publiques ; depuis leur séparation, Jean‑Paul Rouve n’a pas été vu publiquement aux côtés d’une nouvelle compagne, selon les éléments disponibles.

Dans le même entretien, Bénédicte Martin est revenue sur son rôle de mère et les difficultés qu’elle a parfois rencontrées avec son fils. Elle a expliqué avoir « sans doute trouvé cela plus facile d’élever une fille » et s’être sentie « en terres inconnues » face au caractère et aux différences physiques de son garçon. Elle a également rappelé que son enfant était « très désiré », tout en admettant que la maternité l’avait tenue à l’écart de certaines expériences et sorties, dont elle dit parfois ressentir le manque.

Publicité

Bénédicte Martin détaille sa consommation de Xanax et évoque sa notoriété

Interrogée sur sa trajectoire professionnelle, Bénédicte Martin a rappelé que sa carrière d’autrice a connu un tournant au début des années 2000, avec la parution de plusieurs romans, des articles et des collaborations, notamment avec Frédéric Beigbeder. Elle a expliqué avoir vécu une « petite notoriété soudaine » qui l’a d’abord mise mal à l’aise, avant de la pousser à se retirer progressivement des cercles médiatiques par choix personnel.

Sur la question de la reconnaissance publique, elle a déclaré avoir compris que son visage « serait associé à un personnage » et que la visibilité médiatique se révèle souvent éphémère, surtout en dehors de Paris et dans le milieu littéraire qu’elle décrit comme changeant. Après cette période, elle dit s’être mise en retrait, avoir rencontré le père de son fils et réduit ses sorties.

Concernant sa consommation médicamenteuse, Bénédicte Martin a livré des propos précis : « Je m’arsouille au Xanax depuis vingt ans. C’est une béquille. Après avoir essayé beaucoup de trucs, le Xanax est finalement ce qui me convient le mieux. » Elle a comparé son usage à d’autres pratiques observées chez des auteurs — certains boivent pour écrire — et ajouté : « Prozac et Xanax, ça fait un bon petit duo ; ça m’équilibre à mort ». Elle a aussi affirmé ressentir « l’impression de vivre dans une sorte de halo pastel » et a qualifié le Xanax de « drogue légale », précisant que son médecin estime qu’elle écrit bien sous benzodiazépines.

Publicité

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité