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Caroline Goldman, fille de Jean-Jacques Goldman et de Catherine Morlet, est psychologue spécialisée dans la petite enfance et l’adolescence, intervenante médiatique et mère de quatre enfants. Réputée pour ses prises de position tranchées contre certaines méthodes d’éducation contemporaines, elle suscite régulièrement débats et réactions après ses passages sur le plateau de La Maison des maternelles.

Caroline Goldman, fille de Jean-Jacques Goldman et de Catherine Morlet, est psychologue spécialisée dans la petite enfance et l’adolescence, intervenante médiatique et mère de quatre enfants. Réputée pour ses prises de position tranchées contre certaines méthodes d’éducation contemporaines, elle suscite régulièrement débats et réactions après ses passages sur le plateau de La Maison des maternelles.
Issue d’une fratrie où les trajectoires professionnelles divergent, Caroline est l’aînée de Jean-Jacques Goldman. Ses frères et sœurs, Michael et Nina, ont suivi des chemins différents : Michael est un acteur important de l’industrie musicale et directeur de la Star Academy, tandis que Nina exerce comme pédiatre. Les choix de carrière au sein de la famille reflètent, selon les éléments biographiques, une répartition nette entre les activités artistiques des hommes et les professions liées à l’enfance pour les femmes du clan.
Formée à la psychologie, Caroline Goldman a orienté sa pratique vers l’enfance et l’adolescence. Le parcours professionnel qui lui est attribué dans les sources la présente comme psychologue clinicienne, docteure en psychologie clinique et psychopathologie, enseignante, chroniqueuse télé et auteure d’ouvrages spécialisés. Sur le plan public, elle est reconnue pour cumuler ces différentes casquettes sans se reposer exclusivement sur le patronyme familial.
Positions éducatives : rigueur, « time-out » et critique de l’éducation positive
Intervenante régulière du programme La Maison des maternelles sur France Télévisions, Caroline Goldman y aborde des questions envoyées par des parents ou posées par les équipes de l’émission. Elle y expose une conception de l’éducation qui s’oppose aux courants dits d’« éducation positive » : elle prône davantage de rigueur parentale, le recours à des mesures répressives en cas de désobéissance et l’utilisation du « time-out », méthode anglo-saxonne consistant à isoler temporairement l’enfant dans sa chambre.
Ses prises de position, qualifiées de « cash » par certains médias, font d’elle une figure qualifiée parfois de controversée. Selon les propos rapportés lors de ses interventions, elle considère que l’éducation moderne, axée sur l’écoute et la bienveillance à tout prix, peut conduire à des dérives si elle n’est pas tempérée par des limites claires et une autorité parentale assumée.
Sur la question des relations fraternelles, Caroline Goldman a développé une argumentation nette à l’antenne. « Je suis convaincue que la vie fraternelle n’a aucune existence propre. », a-t-elle déclaré, estimant que les relations entre frères et sœurs sont largement tributaires des modèles parentaux : « Je pense que les relations entre frères et sœurs sont tributaires de la relation qu’ont les parents entre eux. Et qui, évidemment, est notre modèle. De la relation que les parents ont avec chaque enfant qui est évidemment notre modèle. Et de la relation qu’ils encouragent ou qu’il censurent entre les enfants. »
Lors de la même intervention, elle a illustré son positionnement éducatif par un exemple personnel auprès de ses propres enfants : « S’ils laissent les enfants s’entretuer, évidemment, les enfants vont glisser dans cet écueil. Moi, par exemple, je dis à mes enfants : ‘Votre entente est le plus beau cadeau de ma vie’ », confie-t-elle en précisant qu’elle « pèse ses mots ».



