Ituri (Est de la RDC) : au moins 25 civils tués
Au moins 25 civils ont été tués dimanche 25 janvier 2026 à l’aube dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les premières informations font état d’incursions effectuées dans la matinée au sein de la chefferie de Walese Vonkutu, située en territoire d’Irumu.

Au moins 25 civils ont été tués dimanche 25 janvier 2026 à l’aube dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les premières informations font état d’incursions effectuées dans la matinée au sein de la chefferie de Walese Vonkutu, située en territoire d’Irumu.
Plusieurs autres personnes ont été enlevées au cours de l’attaque. La société civile locale attribue les faits à des combattants des ADF et réclame le déploiement des forces armées dans la zone pour prévenir d’éventuelles nouvelles offensives et assurer la protection des populations.
Les habitants de Walese Vonkutu, sous le choc, ont été pris pour témoins directs des violences qui ont frappé la chefferie. Les circonstances précises de l’attaque — modes opératoires, itinéraires des assaillants, bilan exact des blessés et la situation des personnes enlevées — n’ont pas été détaillées publiquement dans l’immédiat par d’autres sources indépendantes.
Contexte et enjeux sécuritaires dans l’Ituri
La chefferie, ou entité traditionnelle, constitue une subdivision administrative et sociale en RDC ; Walese Vonkutu se trouve dans le territoire d’Irumu, un ensemble de localités particulièrement affectées par les violences armées dans l’est du pays. Les appels à un renforcement de la présence militaire répondent aux besoins de sécurité exprimés par les communautés locales après ce type d’attaque.
Les ADF, ou Allied Democratic Forces, sont mentionnés par la société civile comme responsables de l’agression. Ce groupe armé est régulièrement cité dans des rapports relatifs à l’insécurité dans l’est de la RDC. Les autorités locales et les organisations communautaires demandent généralement une réaction concertée des forces de sécurité pour rétablir un climat de sécurité et permettre le retour des personnes déplacées.
La prise d’otages et les pertes civiles entraînent des mouvements de population et des besoins humanitaires immédiats, notamment en matière de soins pour les blessés, d’assistance aux familles des victimes et de protection des communautés exposées. Les demandes de déploiement de l’armée visent à réduire ces risques à court terme et à permettre aux acteurs humanitaires d’accéder aux zones touchées.
Les autorités locales et les acteurs de la société civile d’Irumu surveillent de près l’évolution de la situation. La sécurité dans la région dépend du renforcement des capacités de réponse et de la coordination entre acteurs étatiques et humanitaires, selon les responsables communautaires qui se sont exprimés après l’attaque.
Les enquêtes et vérifications du bilan sont en cours, et les membres des familles des victimes attendent des informations complémentaires sur le sort des personnes enlevées et sur les mesures qui seront prises pour prévenir de nouvelles violences dans la chefferie de Walese Vonkutu.
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