Irak: le bloc majoritaire soutient Nouri al-Maliki comme Premier ministre
La principale alliance chiite irakienne, qui détient la majorité au Parlement, a annoncé samedi 24 janvier son soutien à la candidature de l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki pour un nouveau mandat à la tête du gouvernement.

La principale alliance chiite irakienne, qui détient la majorité au Parlement, a annoncé samedi 24 janvier son soutien à la candidature de l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki pour un nouveau mandat à la tête du gouvernement.
Le groupe, connu sous le nom de Cadre de coordination, a publié un communiqué indiquant qu’il avait « décidé, à la majorité des voix, de désigner » M. Maliki au poste de Premier ministre « en tant que candidat du plus grand bloc parlementaire ». Le texte met en avant la décision prise au sein de l’alliance sans en détailler les circonstances internes.
Le Cadre de coordination est décrit dans le communiqué comme une alliance de factions chiites entretenant des liens divers avec l’Iran. Dans la note, ces liens sont rappelés sans plus de précisions sur la nature ou l’étendue de ces relations.
La décision formalisée par un communiqué
Le communiqué rendu public samedi matérialise le choix du Cadre de coordination en faveur de Nouri al-Maliki. L’alliance précise que la désignation s’est effectuée « à la majorité des voix », ce qui indique qu’il ne s’agit pas d’un consensus unanime au sein du groupe. Le texte a qualifié M. Maliki de « candidat du plus grand bloc parlementaire », soulignant le rôle central de cette formation politique au sein de l’hémicycle.
Le document publié par le Cadre de coordination n’entre pas dans le détail des modalités pratiques entourant cette désignation : il ne mentionne ni calendrier, ni étapes précises, ni mécanismes de concertation avec d’autres forces politiques. Le communiqué se limite à annoncer la décision collective prise par l’alliance chiite et à désigner formellement son candidat.
Contexte et position de l’alliance chiite
Le communiqué rappelle que le Cadre de coordination regroupe plusieurs factions chiites. Il insiste sur le fait que ces composantes entretiennent des liens divers avec l’Iran, sans toutefois expliciter davantage la nature de ces relations dans le texte rendu public. L’alliance est par ailleurs présentée comme détenant la majorité au Parlement, information mise en avant pour justifier la portée de sa désignation.
La formulation choisie par le Cadre — désigner un « candidat du plus grand bloc parlementaire » — met en lumière la volonté de crédibiliser la candidature au sein de l’espace politique parlementaire. Le communiqué se contente cependant d’énoncer la décision collective sans en expliciter les suites immédiates ou les discussions éventuelles avec d’autres formations politiques.
