Gaza : trois journalistes tués dans une frappe israélienne, selon la Défense civile

La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé, mercredi 21 janvier, la mort de trois journalistes à la suite d’une frappe attribuée aux forces israéliennes, survenue dans le secteur d’al-Zahra, au centre du territoire palestinien. L’organisation de secours a précisé que l’attaque est intervenue « en dépit du cessez-le-feu » en cours, selon un communiqué transmis aux médias locaux.

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Gaza : trois journalistes tués dans une frappe israélienne, selon la Défense civile
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Frappe meurtrière dans le centre de la bande de Gaza

La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé, mercredi 21 janvier, la mort de trois journalistes à la suite d’une frappe attribuée aux forces israéliennes, survenue dans le secteur d’al-Zahra, au centre du territoire palestinien. L’organisation de secours a précisé que l’attaque est intervenue « en dépit du cessez-le-feu » en cours, selon un communiqué transmis aux médias locaux.

La Défense civile, qui assure les missions de premiers secours et de prise en charge des blessés et des victimes dans l’enclave, a indiqué que les corps des trois hommes avaient été transférés à l’hôpital des Martyrs d’al-Aqsa, à Deir el-Balah. Le communiqué souligne l’ampleur des dégâts sur le lieu de la frappe et la difficulté d’accès aux zones touchées dans le contexte sécuritaire actuel.

Identité des victimes et réactions

Les trois journalistes tués ont été identifiés par la Défense civile comme Anas Ghneim, Mohammed Salah Qashta et Abdoul Raouf Shaath. Ce dernier était un journaliste reporter d’images indépendant qui a collaboré régulièrement avec l’Agence France-Presse (AFP) ces derniers mois, précise le communiqué.

Les autorités sanitaires locales ont pris en charge les dépouilles, conformément aux procédures en vigueur dans l’enclave. Les familles des victimes et des confrères sur place ont été informées par les services hospitaliers et les organisations de secours. Aucune confirmation indépendante n’a été immédiatement disponible auprès d’organismes internationaux dépêchés sur le terrain, en raison des contraintes d’accès et du contexte sécuritaire.

Contexte et enjeux pour les professionnels des médias

La bande de Gaza reste une zone de très forte tension où l’exercice du journalisme présente des risques importants. Les organisations de secours locales, telles que la Défense civile, jouent un rôle central dans l’information sur les victimes et l’identification des personnes décédées ou blessées. Les déclarations émanant de ces structures sont souvent les premières sources d’information dans l’immédiat.

Les journalistes, photographes et correspondant·e·s travaillant dans les territoires palestiniens opèrent fréquemment dans des conditions difficiles, avec des accès limités et une exposition permanente aux violences. Le décès de confrères rappelle la vulnérabilité des professionnels de l’information et la difficulté de vérifier rapidement les faits dans des zones de conflit où les infrastructures médicales et logistiques sont sous forte pression.

Les autorités locales et les organisations internationales sont régulièrement appelées à faciliter l’accès humanitaire et la protection des civils, y compris des travailleurs de la presse. Dans ce cadre, les informations communiquées par la Défense civile restent des éléments clés pour documenter les pertes humaines et coordonner les réponses d’urgence au sein de la population gazaouie.

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