Françoise Laborde évoque « consternation, chagrin, dégoût » après le livre de son beau‑frère sur Catherine Laborde
Françoise Laborde publie des photos et prend la parole pour dénoncer la sortie d’un livre de son beau-frère, Thomas Stern, paru le jour de l’anniversaire de la mort de sa sœur, la présentatrice Catherine Laborde. Dans un texte relayé par Le Parisien puis sur ses comptes X et Instagram, elle reproche à Thomas Stern d’y décrire l’agonie de Catherine en se présentant en « aidant providentiel », une version contestée par plusieurs membres de la famille.

Françoise Laborde publie des photos et prend la parole pour dénoncer la sortie d’un livre de son beau-frère, Thomas Stern, paru le jour de l’anniversaire de la mort de sa sœur, la présentatrice Catherine Laborde. Dans un texte relayé par Le Parisien puis sur ses comptes X et Instagram, elle reproche à Thomas Stern d’y décrire l’agonie de Catherine en se présentant en « aidant providentiel », une version contestée par plusieurs membres de la famille.
Quelques heures après un premier « coup de gueule » dans la presse, Françoise Laborde a renforcé ses accusations en publiant des éléments visuels censés contredire le récit de Thomas Stern. Elle peut compter, selon ses messages, sur le soutien de ses nièces Gabrièle et Pia ainsi que de leur sœur aînée Geneviève, toutes trois « abasourdies » par la publication et le contenu du livre.
La famille reproche en particulier à l’auteur de se présenter comme le seul proche ayant accompagné Catherine, alors que, affirment ses proches, une organisation familiale et le soutien financier préparé par leur mère ont joué un rôle déterminant. Gabrièle, la fille aînée, a été la première à démentir la représentation d’un couple isolé : « Thomas se fait passer pour la seule personne dans le sacrifice. La vérité est ailleurs. C’est notre organisation familiale, un village entier concerné et l’argent que ma mère avait mis de côté qui nous ont permis que sa fin de vie se passe bien », écrit-elle.
Le clan Laborde a soutenu Catherine jusqu’au bout
Françoise Laborde détaille des visites familiales et des moments partagés, en citant notamment un séjour à l’Île d’Yeu en juin 2024, soit six mois avant le décès de Catherine. Selon ses publications, les deux sœurs et les deux filles se sont relayées tout un week-end auprès de la présentatrice, qui avait alors perdu le langage mais restait consciente de son environnement et des marques d’affection qui lui étaient offertes.
Les proches évoquent un moment de tendresse avec une bouteille de champagne ouverte, « quelques gorgées en riant », « très doux, délicat, élégant et pudique à ton image », racontent-ils. Françoise mentionne également la présence d’Alexandra, l’aide-soignante principale choisie par Catherine et restée proche d’elle jusqu’à la fin.
Ces éléments visuels et témoignages ont pour objet de contrecarrer la version publiée par Thomas Stern, qui, selon la fratrie, « n’a eu de cesse de marteler que Catherine Laborde et lui étaient seuls au monde ». Françoise assure que les clichés et preuves déposés sur ses réseaux montrent le contraire.
La sortie du livre, datée du premier anniversaire de la mort de Catherine, suscite une vive émotion au sein de la famille. Françoise parle de « consternation, le chagrin, le dégoût » devant ce qu’elle qualifie d’exploitation de la maladie et du départ de sa sœur. Elle dénonce une instrumentalisation médiatique de moments intimes et juge que les récits contenus dans l’ouvrage ne reflètent ni la réalité des faits ni les sentiments profonds de Catherine.
Sur X, Françoise adresse aussi des reproches plus personnels à Thomas Stern, évoquant « des démons » perçus de longue date par la famille mais tus par respect pour l’amour que Catherine leur portait. Elle affirme que, vers la fin, Catherine souhaitait n’être entourée que de ses filles, de ses sœurs et d’Alexandra. « La publication de ce livre nous oblige à rétablir la vérité », conclut-elle dans son message public.



