Donald Trump veut participer à la sélection du prochain dirigeant iranien
Le président américain, Donald Trump, a déclaré vouloir participer au choix du prochain dirigeant iranien, après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué lors de frappes aériennes survenues tôt samedi.

Le président américain, Donald Trump, a déclaré vouloir participer au choix du prochain dirigeant iranien, après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué lors de frappes aériennes survenues tôt samedi.
Lors d’une interview accordée jeudi au média Axios, il a estimé que les États-Unis devaient intervenir dans la désignation du futur chef de la République islamique et a exclu la possibilité que Mojtaba Khamenei lui succède.
Trump a jugé le fils de l’ancien guide inapte à assumer la fonction et a insisté sur l’importance d’un rôle américain dans le processus. Il a aussi établi un parallèle avec le Venezuela, évoquant Delcy Rodríguez et son accès à la présidence par intérim après l’enlèvement du président Nicolás Maduro par des forces américaines.
Déclarations supplémentaires et réactions
Selon des propos relayés par l’agence Reuters, le président a affirmé que Washington désirait être impliqué dans le choix de la personne qui dirigera l’Iran à l’avenir, afin d’éviter de devoir revenir régulièrement sur cette question.
Le système politique iranien prévoit en principe que le guide suprême soit désigné par une assemblée de hauts dignitaires religieux chiites, mais il est incertain de quelle manière les États-Unis pourraient influer sur ce mécanisme interne.
Par ailleurs, Israël aurait prévenu qu’il pourrait viser tout successeur désigné par le régime iranien actuel, une posture susceptible d’accroître les tensions régionales.
Ces propos interviennent deux jours après que Trump a affirmé que la plupart des personnes que les États-Unis considéraient auparavant comme de possibles futurs dirigeants iraniens auraient été tuées lors des récentes frappes.
Lors d’une rencontre à la Maison-Blanche avec le chancelier allemand Friedrich Merz, le président a également dit douter de la capacité du prince héritier iranien en exil, Reza Pahlavi, à diriger le pays.
La situation politique en Iran reste incertaine, tandis que les tensions géopolitiques dans la région continuent de s’intensifier.
Articles liés
Gambie : un Nigérian condamné à la prison à vie pour le viol d’une fillette de 7 ans
L’Iran dément avoir attaqué l’ambassade américaine en Arabie saoudite
Classement des économies africaines par délai pour atteindre 100 milliards de dollars de PIB depuis l’indépendance
Ramadan 2026 en Afrique de l’Ouest : dates et traditions