Coach Hamond Chic: voici le programme des obsèques de sa mère, Maman Cathy
La coach ivoirienne Hamond Chic a dévoilé à ses fans, la date des funérailles de sa mère. Les obsèques se tiendront à Abidjan et au village Bouafla-Natis (Vavoua).

La coach ivoirienne Hamond Chic a dévoilé à ses fans, la date des funérailles de sa mère. Les obsèques se tiendront à Abidjan et au village Bouafla-Natis (Vavoua).
Les obsèques de Maman Cathy, mère de la célèbre coach ivoirienne Hamond Chic, débuteront le 8 juillet 2025. La famille recevra les condoléances les 8 et 9 juillet à Abidjan, avant une grande veillée funèbre prévue le 11 juillet dans la capitale économique ivoirienne.
Selon la presse locale, le corps sera ensuite transféré au village familial, Bouafla-Natis, situé dans la région de Vavoua, le 18 juillet, pour l’inhumation prévue le lendemain.
Lors d’un échange avec ses abonnés, Hamond Chic a expliqué que la décision du lieu d’inhumation n’était pas entre ses mains. « Ma sœur et moi avions souhaité qu’elle soit enterrée à Abidjan. Mais nous ne sommes que des enfants, et c’est la famille qui décide », a-t-elle expliqué.
Le décès de Maman Cathy, survenu des suites d’un arrêt cardiaque, avait été un choc pour la coach, alors en déplacement en Guinée-Conakry. Malgré son souhait initial d’organiser les obsèques dès la fin du mois de mai, Hamond Chic a dû s’aligner sur la volonté de la famille, qui a estimé ce délai trop court.
« C’est dur d’attendre, mais on doit faire avec », a-t-elle confié avec émotion. Elle a précisé que, selon la tradition gouro, les funérailles ont généralement lieu le week-end, ce qui explique le calendrier retenu. « Ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir enterrer ma mère dignement. », a ajouté Hamond Chic.
Articles liés
Claude François : son penthouse parisien remis en vente, vue sur la tour Eiffel
Patrick Sébastien assure n’avoir reçu aucune convocation du parquet de Béziers
Jean‑Michel Aulas candidat aux Municipales sans tabou sur sa passion pour la pétanque
Catherine Lara traumatisée par Mask Singer: «C’était atroce, horrible»