Burkina Faso: fin de cavale pour un cyber-escroc
La Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a annoncé ce vendredi, avoir mis fin aux activités d’un individu nommé N’D. M spécialisé dans l’escroquerie aux moyens des communication électroniques.

La Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a annoncé ce vendredi, avoir mis fin aux activités d’un individu nommé N’D. M spécialisé dans l’escroquerie aux moyens des communication électroniques.
Les forces de l’ordres du Burkina Faso ont réussi à mettre la main sur un cyber-escroc. En effet, tout est parti des plaintes des gérants de boutique Orange money, déposées auprès de la BCLCC pour l’infraction susmentionnée. Au terme des investigations et grâce à la collaboration des autres services de Police judiciaire et des victimes, N’D. M a été interpellé par la Division des Enquêtes de la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC).
Deux modes opératoires
Selon la brigade, N’D. M agissait à travers deux modes opératoires : dans le premier, il se rend dans une boutique Orange money sous prétexte d’effectuer un retrait d’argent. Il effectue un dépôt d’un petit montant dans l’optique d’obtenir le numéro de l’agent pour ensuite lui renvoyer un faux message de retrait. Une fois que le gérant reçoit ledit message, il procède généralement au paiement sans prêter attention à son solde.
Dans le second, il se rend dans une boutique Orange money prétextant attendre un transfert d’argent de la part d’un ami. Il sollicite alors le contact de la SIM-agent du gérant pour le communiquer audit ami pour le transfert. Il justifie cette sollicitation par le fait qu’il ne dispose pas de numéro Orange. Une fois le numéro obtenu, il fait ensuite signe à son complice qui envoie un faux message de retrait sur la carte SIM-agent du gérant. Dès que le gérant reçoit le message, il procède au paiement sans aucun contrôle.
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A l’issue des auditions, le présumé cyber-escroc a été conduit au parquet près le Tribunal de Grande Instance de Ouaga I. « ð—Ÿð—² ð—½ð—¿ð—²Ìð—·ð˜‚ð—±ð—¶ð—°ð—² ð—³ð—¶ð—»ð—®ð—»ð—°ð—¶ð—²ð—¿ ð—°ð—®ð˜‚ð˜€ð—²Ì ð—½ð—®ð—¿ ð—¹’ð—®ð—°ð˜ð—¶ð˜ƒð—¶ð˜ð—²Ì ð—±ð—² ð—¡’ð——.ð— 𘀒ð—²Ìð—¹ð—²Ì€ð˜ƒð—² ð—®Ì€ ð—½ð—¹ð˜‚𘀠ð—±ð—² ð˜ƒð—¶ð—»ð—´ð˜ ð—ºð—¶ð—¹ð—¹ð—¶ð—¼ð—»ð˜€ ð—±ð—² ð—³ð—¿ð—®ð—»ð—°s (ðŸ®ðŸ¬.ðŸ¬ðŸ¬ðŸ¬ ðŸ¬ðŸ¬ðŸ¬) ð—™ð—–ð—™ð—” », précise la BCLCC.
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