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Un proche de Saliou Aboudou Youssao répond à Rachidi Gbadamassi

J’ai lu la réponse de mr Rachidi Gbadamassi suite à ma lettre ouverte l’accusant d’avoir rendu visite à notre Pdt Saliou Youssao Aboudou en garde à vue pour lui demander de plonger le syndicaliste Laurent Mètongnon pour qu’il soit libéré le vendredi. Je le répète et je signe. Si le député Gbadamassi avait nié sa rencontre avec notre président Youssao, j’allais publier des éléments témoins pour le démasquer. Il a chance et lui-même a reconnu les faits : «Mon assistance à l’He Youssao est une action commune entre le Maire Charles Toko et moi. N’étant pas à Cotonou au moment des faits, il a jugé opportun que je me déplace pour lui signifier tout le soutien de la commune en ces moments difficiles. Ce que j’ai fait sans remord».
Face à cette confession de Gbadamassi, la première question de savoir s’il a été voir notre frère Youssao en garde à vue est vidée. La réponse est oui. Maintenant, lui a-t-il demandé de faire des déclarations contre Laurent Mètongnon pour sauver sa tête ? Là, il n’a pas bien répondu. Il a préféré injurier les milliers de nos frères qui, le connaissant bien, ont cru en ma bonne foi en relayant ma lettre ouverte.
Aucun jeune ne tente de salir le nom de Gbadamassi et de l’opposer à notre Pdt Youssao. D’abord, lui Gbadamassi a quel nom au Bénin ? Quel crédit a-t-il auprès de nos parents au Nord et dans le reste du Bénin ? Tout le monde le connaît pour ses pratiques sordides. Ceux qui ont relayé ma lettre ouverte ne sont pas «de petits internautes voyous, désœuvrés, manipulés et affamés qui sont à la solde de vils individus qui ont perdu toute crédibilité et qui veulent passer par whatsapp pour régler des comptes politiques». Ils ont relayé la vérité et Gbadamassi, même s’il a vendu son âme et sa conscience au diable qui nous gouverne, le sait très bien et bientôt, nous allons publier d’autres éléments de preuves contre lui. Est-il le seul député de la région ? Pourquoi c’est lui seul qui avait effectué le déplacement à des heures où notre pdt Youssao ne devrait plus en principe recevoir de visites selon les consignes fermes des policiers qui le gardaient? De qui a-t-il reçu l’autorisation et à quel titre pour rencontrer notre frère Youssao tard la nuit pour passer inaperçu certainement ?
Non, notre pdt Saliou Youssao Aboudou n’est pas le frère de Gbadamassi. Un frère ne demande pas ce service à un frère. Si notre pdt Youssao n’est pas incarcéré parce qu’il a refusé de faire le jeu de Talon pour recouvrer sa liberté, pourquoi Gbadamassi s’agite sur les réseaux sociaux ? «…Une épreuve de la vie mais également une épreuve à laquelle peut s’attendre toute personne qui met les pieds dans le monde insondable et très méticuleux de la politique». Cette déclaration de Gbadamassi prouve tout simplement que le dossier de la Cnss est vraiment politique. C’est Gbadamassi lui-même qui le dit. Si nous étions dans un pays sérieux, la justice allait déjà l’interpeller pour qu’il s’explique davantage sur ce qu’il met dans cette affirmation.
Si c’est possible, je demande qu’une réquisition soit ordonnée sur les échanges téléphoniques de Gbadamassi durant la période de la garde à vue de notre frère. Si c’est encore possible, qu’on nous donne les éléments téléphoniques sonores de la nuit du mercredi vers 00 h et on saura le nom du ministre de Talon qui parlait au téléphone et j’entendais le pdt Youssao dire : «oui monsieur le ministre, merci monsieur le Ministre».
Je demande enfin qu’au procès du 19 décembre prochain, que les juges, s’ils sont réellement indépendants, demandent à notre pdt Youssao s’il a reçu de telle pression de la part de Gbadamassi.
Des parents de notre compatriote ADEGOKE et sa femme nous ont confié au tribunal qu’ils ont aussi reçu beaucoup de pressions lors de la garde à vue pour faire des aveux contre Mètongnon. ADEGOKE a même reçu des propositions de nominations à l’étranger avec sa femme. Mais ils ont refusé comme notre pdt Youssao.
Et puis, de quelle indépendance de la justice parle Gbadamassi ? Si la justice était libre, des juges n’allaient pas disparaitre en pleine délibération pour arrêter la manifestation de la vérité dans le dossier de la RB. Si cette justice était vraiment indépendante, lui Gbadamassi ne serait pas en liberté aujourd’hui.
Qui s’explique s’accuse. Je demande à Gbadamassi de se taire. S’il continue ses agitations stériles, je vais tout déballer avant le 19 décembre pour sauver l’honneur de notre frère Youssao.
Pour finir, je réaffirme que lors de sa garde à vue, notre pdt Saliou Youssao Aboudou a reçu au moins, pour ce que j’ai vu de mes propres yeux et enregistré, la visite à deux reprises de Rachidi Gbadamassi pour le convaincre de ne pas faire de cadeaux à Mètongnon et là il pourra être immédiatement libéré.

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