Bénin – gouvernance sous Talon : « il n’y a plus de place pour l’impunité », dixit Joseph Djogbénou

Dans le cadre du bilan des deux premières années de gestion du régime du « Nouveau Départ », les collaborateurs du chef de l’Etat en marge des appréciations de la gouvernance actuelle faite par l’opinion publique, présentent le bilan sectoriel de leur département.

Le garde des sceaux, le ministre de la justice de la législation et des droits de l’homme, Joseph Djogbénou s’est prêté à l’exercice ce Lundi 09 Avril 2018 sur la chaîne du service public de l’ORTB.

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Se prononçant sur la question de la corruption et de l’impunité qui constitue un serpent de mer dans le pays, le garde des sceaux, le ministre Joseph DJOGBENOU estime que le régime du président Patrice Talon fait de la lutte contre l’impunité une affaire personnelle.

A en croire Joseph Djogbénou, le gouvernement du Nouveau départ a entamé depuis sa prise de pouvoir  une grande croisade contre la corruption et la mal gouvernance. Il ne s’agit  donc plus d’être d’une certaine chapelle pour bénéficier de la protection de l’Etat face à la mauvaise gouvernance. Selon lui, le gouvernement est déterminé à mener une lutte sans répit contre la corruption.

A travers l’illustration des actes forts posés par le gouvernement, le ministre de la justice démontre que la lutte contre la mal gouvernance et l’impunité n’est pas qu’un slogan mais se matérialise par des actes courageux dont la philosophie est d’éduquer le béninois sur la gestion de la chose publique.

Selon le garde des sceaux, le terrain de l’impunité est substantiellement réduit. « Il n’y a plus de place pour l’impunité » a laissé entendre le ministre de la justice qui a balayé du revers de la main la thèse d’une justice sélective. Selon lui, la menace pèse aussi bien sur les proches du pouvoir que sur les opposants.

Le garde des sceaux précise par ailleurs que le gouvernement fait des efforts subséquents pour permettre à la justice de faire son travail avec efficacité afin que chacun puisse répondre de ses actes de prévarications et de distraction des ressources de l’Etat.

 

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2 commentaires
  1. Mahugnon Hinnakou dit

    et il a éludé la question à lui posée par le journaliste sur les salaires des ministres, en parlant de voyeurisme. entre temps président de la commission des lois, à l’assemblée nationale, il avait publié son salaire , sans gêne, sans que personne ne l’ai demandé. Maintenant ministre, il trouve le contribuable trop curieux….oh!!! que les gens changent!!!

    1. Babalao dit

      Celui là n’est plus un bon exemple pour qui que ce soit dans ce pays.

Les commentaires sont fermés.

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