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Transfert des activités de gros du marché Dantokpa : les propriétaires terriens mettent en difficulté le projet

Les propriétaires terriens du site retenu pour accueillir les activités de gros du marché Dantokpa ne voient pas du même œil le projet du gouvernement. Ils ont manifesté ce Jeudi 02 Novembre 2017, leur désaccord  vis à vis à de l’expropriation de leur domaine.

A les croire, ils ne sont pas contre la décision du gouvernement d’opérer le transfert des activités de gros du marché international de Dantokpa dans la commune d’Abomey calavi mais  leur exigence, c’est que le gouvernement aille chercher un autre site pour la mise en oeuvre de son projet.

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Décidé en conseil des ministres en sa session du Mercredi 18 Octobre 2017, la décision du gouvernement de transférer les activités de gros lot du marché Dantokpa dans la Commune d’Abomey Calavi essuie déjà sa première résistance; les propriétaires du site identifié pour accueillir le projet ne sont pas prêt à céder leur domaine.

Le gouvernement doit prendre son bâton de pèlerin assisté du conseil communal d’Abomey Calavi pour lancer les discussions avec la population concernée pour contourner ce premier niveau de blocage afin de permettre la réalisation du projet dans le délai convenu.

Le gouvernement doit par ailleurs anticiper sur les modalités et sur les dispositions pratiques pour assurer le transfert effectif de tous les grossistes et autres grands commerçants du marché Dantokpa vers  le site du marché de gros car, c’est à ce niveau que le gouvernement rencontrera la deuxième résistance à son projet.

En effet, s’il est reconnu par expérience que la délocalisation d’une activité commerciale est presque toujours suivie d’une période de mévente et d’acclimatation, les commerçants du gros lot du marché Dantokpa manifesteront de la résistance à se conformer à la décision gouvernementale.

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14 commentaires
  1. Kara dit

    Vraiment Mr le président il y a d’autres site. Celui qui vous intéresse n’est pas disponible car ces des fonctionnaires d’air Afrique qui ont été privé de leur salaire pour acquérir un terrain dans cette partie de calavi et ces toute u ë famille que vous voulez mettre à la rue pour en faire un marché… Dieu est témoin que cette lutte ira jusqu’a la fin..

  2. le citoyen Béninois dit

    Quelle étude a permis alors de choisir le site ? Si le gouvernement peut lancer le 18 Octobre 2017 l’étude de faisabilité du projet alors que l’arrêté préfectoral pour déclarer l’ utilité publique de la zone date du 14 Avril 2017. Ladite étude ne devrait pas associer , impliquer propriétaires terriens concernés?
    Dans ces conditions c’est l’administration elle même qui se tire la balle dans les pieds.
    Qu’il vous souvienne que dans la même zone, le site qui avait été choisi pour permettre de déplacer le marché d’Akassato situé est au bord de la voie n’a jamais pris corps. De la même manière le marché de bétail de l’autre côté du cimetière d’Adjagbo n’a jamais pu tourner correctement pour ne citer que ces 2 exemples. Ce que je retiens c’est qu’un marché ne se décrète pas.

  3. Femy dit

    Nous sommes dans un un pays ou rien ne se fait dans les règles de l’art hélas…qu’il vous souvienne que les habitants donigbolo jusqu’à ce jour n’ont pas eu gain de cause depuis qu’ils ont été expropriés par ce dit gouvernement d’antan.. Finalement on se demande en dehors des 4ou6ha dont ils ont besoin ce qu’ils comptent faire de la différence monstrueuse des autres ha..c dommage pour un etat qui se veut honnête.. Pfff

  4. Diplimate dit

    MARCHE de gros de Adjagbo hum….. Encore une histoire drôle à faire rire debout pour ne pas tomber en syncope. Comment comprendre que le soit disant marché de gros qu’on veut transférer à CALAVI n’occupe en tout et pour tous une superficie d’au plus 18ha et que le domaine prévu depuis l’ancien régime pour la réalisation du marché soit de 6 hectares ce qui cadre plus ou moins avec la norme et que l’actuel gouvernement veuille le porter à 13 ou 14 fois la superficie de tokpa soit 235 hectares. Koiiy gnan. Et tenez vous bien comme le ridicule à commencer à ne plus tuer. Au delà du fait que la superficie soit une zone résidentielle encadrée par un lycée, un complexe scolaire catholique répondant à l appellation (complexe catholique de la salle), une prison civile et d’autres infrastructures non moins grandes que celles citées plus haut y compris des centaines et centaines de logements construits et habités par des béninois de l’intérieur comme de l’extérieur la plus part de tous détenant des titres fonciers. Comment comprendre que le dédommagement des parcelles nues régulièrement loties avoisine les soixante milliards et que en y ajoutant celles déjà bâties qui amènerait l’ardoise à près de 200 milliards de nos Francs que nos autorités s’entêtent à vouloir coûte que coûte envahir ce domaine déjà viabilisé. Est-ce que il ne serait pas plus rentable et juste de chercher une autre superficie loin des logements et lieu de d’acquisition du savoir et encore plus grave d’un lieu de construction de prison qui ne rime pas avec le bruit, qui ne serait pas moins coûteux pour le budget de l’état en matière de viabilisation ? Xo kan bio wè ?

    1. Ans dit

      Je pense que l’érection d’un marché de gros de 235 ha à Akassato/Abomey Calavi est une bonne initiative qui, ma foi, n’a pas connu d’études préliminaires approfondies quant à la localisation du site. Le site actuel concerné ne saurait être idéal à cause de la présence de la prison civile de tout Abomey Calavi. Et plus encore la zone résidentielle abrite déjà des habitations de paisibles populations qui ne demandent que du pain, l’électricité et l’eau.

      Un marché de gros de 235 ha, c’est bien pour les pays developpés. Et le comble sera d’ériger des infrastructures à coups de milliards sans l’implication des populations bénéficiaires qui, déjà, disent NON à cet état de choses.

  5. M. T. Barthélémy dit

    Bravo au Gouvernement qui a des ambitions nobles pour notre pays.Mais faudrait que les choses se fasse dans les règles de l’art.
    1. Délocalisé une activités qui occupe moins de 10ha actuellement sur un domaine de 235 ha? Cela ressemble à de l’arnaque.
    2. Le coût de dédommagement plus de 23.000.000.000 si le site était nu. Hors le site est bien des populations y vivent depuis toujours, pleins de gros immeubles et villa haut standing érigés et en chantier. J’imagine que l’État qui serre sa ceinture et celle des population à au moins 100.000.000.000 pour dédommager les population et construire un marché qui je suis sûr ne coûtera pas plus de 20.000.0000 ou même moins de 10.000.000.000.
    Recommandations : Que l’État identifie des zone moins dense d’occupation ou carrément vierge qui sont à foison dans la commune d’Abomey Calavi pour ce noble projet.
    NB: la zone identifié actuellement a été lotis, recasée et viabilisés par le même État.
    C’était la contribution d’un citoyen averti.

  6. Serge Wilfried ADJALLA dit

    Mesdames et messieurs,
    Chers concitoyens,
    Chers lecteurs,

    Au lancement de cette « étude de faisabilité » qui s’assimile plus à une formalité de tromperie, il est urgent de rappeler les griefs qui font de ce projet détesté par les familles victimes, un pur drame social, un facteur d’avilissement de la vie humaine sacrifiée contre la sécurité des marchandises, une décadence inouïe par rapport à ce que devrait être la priorité gouvernementale, une violation des droits et libertés, une fragilisation de la stabilité de l’écosystème, la caractérisation d’une incohérence flagrante, etc.

    D’abord, de mon analyse, nous devons reconnaître que ce projet novateur est très ambitieux. Mais nous observerons aussi qu’il est utopique et de motivation quasiment fallacieuse ou douteuse.

    De là, il faudra observer qu’il fait tomber les valeurs de toute société au profit de l’avidité matérielle et mercantile.

    Enfin devrions-nous arborer l’idée que ce projet de mise en place d’un marché de gros dans la zone géographique retenue est une aberration, une incohérence à la fois législative, territoriale et administrative non au service de l’intérêt public.

    Nous pouvons le justifier.

    Il faut surtout dire qu’un tel projet crée plus de problèmes qu’il n’en résoud.
    Ne nous y trompons pas, cette étude de faisabilité ne fait pas mission à ce cabinet dont personne ne nous dit ouvertement le nom, de rechercher et d’identifier le meilleur site possible. Mais il dit aux « experts » de voir comment aménager de façon moderne ce site, déjà non adapté.

    En effet ce projet, s’il devait être maintenu en ce lieu, serait un gaspillage et une perte énorme. Par le fait qu’il serait encadré à l’ouest par une prison, facteur de risque d’insécurité des personnes et des biens qui pourraient être pris en bouclier et devenir un obstacle aux interventions de sûreté des forces de sécurité publique; au sud- est par deux écoles de formation de bonne qualité dont les élèves verraient les efforts de formation anéantis à cause des bruits et distractions incommodantes (ce projet viole le devoir étatique de garantir la scolarisation et l’instruction et empêche les enfants d’avoir à choisir les études plutôt que le commerce); un peu plus loin au nord-ouest par un cimetière; mais aussi par le fait qu’il serait installé en violation au droit de l’aménagement du territoire contre toute norme de cohérence spatiale et territoriale dans une zone résidentielle déjà aménagée alors qu’il existe dans la commune de nombreux autres espaces non encore investis et aménagés; par le fait qu’il risque de créer des cas sociaux, des sans domiciles, des sans abris à un moment où les préfets semblent refuser même l’accès des places publiques déjà inexistantes aux sans domiciles du pays; par le fait qu’il priorise la sécurité des marchandises à celles des vies humaines; par le fait qu’il viole le droit à la propriété sans respect des texte en vigueur et des textes relatifs relatifs à l’expropriation; parce qu’il ne protège pas l’environnement qui devra subir les nuisances et autres effets d’émission de grands volumes de déchets dans une zone déclarée résidentielle; parce qu’il ne résoudra pas le problème de désengorgement de Cotonou et qu’il créera un engorgement et l’insalubrité de Calavi par la même occasion, etc.

    Ce projet n’est pas bien mûri.

    S’il est certain qu’il porte des avantages, ces avantages sont plutôt minces. Les avantages qu’ils donneraient au plan économique ne sont surtout pas pour servir les intérêts du peuple béninois. Bien au contraire! L’économie alimentaire et de consommation marchande sera dominée et maîtrisée systématiquement par une poignée de personnes.

    Alors, je recommanderais simplement ce qui suis.
    Abandonnons un tel projet dans cette forme et surtout dans l’arrondissement de Akassato.
    C’est une utopie de mettre en oeuvre un tel projet d’aménagement de 235ha d’un marché moderne en 5 ans avec les moyens rares d’un peuple qui est dans le manque.
    Abandonnons une telle expropriation et repensons ce projet ailleurs en des formes plus digestes et réalistes.
    Surtout ne cherchons pas à faire des enfants du Bénin rien que des commerçants. Ils ont le droit au choix, le droit à la différence, le droit à leur habitation. Les enfants ont le droit d’aller à l’école sans au un trouble de camions et marché mitoyen. Les parents qui ont choisi de vivre dans une zone paisible et non polluée loin de Cotonou y ont toujours droit. Alors Abandonnons ce projet d’expropriation. De toutes les manières les populations ne se laisseront pas faire. Je vous remercie.

  7. Anonyme dit

    Encore un nouveau moyen pour valoriser le *port sec* à Allada = et pour renchérir les terres du petit villageois.
    Oui on doit développé notre pays pour avenir professionnel meilleurs mais dans une concertation humaine et respectueux

  8. Diplimate dit

    Peuple béninois, nous voici encore sans doute dans un scandale d’expropriation qui s’annonce sans précédent. Nous sommes en mesure avec certitude de dire que notre président que nous avons nous même élu nous a tourné le dos. Sinon, comment comprendre depuis bientôt près de deux ans, sur le plan social nous n’enregistrons aucune amélioration de conditions de vie. Entre temps, l’économie qui était à terre par le fait du régime passé se trouve maintenant enterrée par le déguerpissent de nos paisibles populations des domaines de l’état. Domaines qui devraient faire l’objet d’un asphaltage en d’embellir nos villes mais, force est de constater que rien n’a bouger. Aussi, était il question de renauver les marchés des villes en ruine et de les mettre au norme. Là aussi, le temps a passé sans une trace des travaux. Maintenant on veut encore nous endormir debout (mais on ne à tout compris) d’autant plus que le ridicule ne tue plus dans mon pays, la création d’un marché de GROS à adjagbo CALAVI sur un site soit disant non encore trouvé mais plutôt déjà identifié par notre gouvernement à l’insu de la population concernée. En effet, tout était conduit de telle sorte que les droits et libertés de ces derniers soient inquiétés. Sinon, comment comprendre que pour le transfert d’une partie du marché dantokpa que le gouvernement soit amené à exproprier près de 235 hectares déjà lotis, viabilisés et habités par les populations depuis plus de dix ans. Encore que la partie à transférer n’occupe raison que au plus 4 à 6 hectares qui ont été déjà identifiés par le régime passé et sécurisé. Alors ne serions nous pas en mesure de nous interroger sur le surplus envié par le gouvernement ? Ne devrions nous pas voir cela comme de l’arnaque en deveni

  9. Diplimate dit

    Peuple béninois, nous voici encore sans doute dans un scandale d’expropriation qui s’annonce sans précédent. Nous sommes en mesure avec certitude de dire que notre président que nous avons nous même élus nous a tourné dos. Sinon, comment comprendre depuis bientôt près de deux ans, sur le plan social nous n’ enregistrons aucune amélioration de conditions de vie. Entre temps, l’économie qui était à terre par le fait du régime passé se trouve maintenant enterrée par le déguerpissement de nos paisibles populations des domaines de l’Etat. Domaines qui devraient faire l’objet d’un asphaltage en vue d’embellir nos villes mais, force est de constater que rien n’a bouger. Aussi, était il question de rénauver les marchés des villes en ruine et de les mettre au norme. Là aussi, le temps a passé sans une trace des travaux. Maintenant on veut encore nous endormir debout (mais on a tout compris) d’autant plus que le ridicule ne tue plus dans mon pays, la création d’un marché de GROS à adjagbo CALAVI sur un site soit disant non encore trouvé mais plutôt déjà identifié par notre gouvernement à l’insu de la population concernée. En effet, tout serait conduit de telle sorte que les droits et libertés de ces derniers soient inquiétés. Sinon, comment comprendre que pour le transfert d’une partie du marché dantokpa que le gouvernement soit amené à exproprier près de 235 hectares déjà lotis, viabilisés et habités par les populations depuis plus de dix ans. Encore que la partie à transférer n’occupe que au plus 4 à 6 hectares qui ont été déjà identifiés par le régime passé et sécurisé. Alors, ne serions nous pas en mesure de nous interroger sur le surplus envié par le gouvernement ? Ne devrions nous pas voir cela comme de l’arnaque en devenir ? Sinon, comment comprendre que ce soit cette zone déjà habitée et possédant des titres fonciers qui intéresse le gouvernement. Encore que CALAVI regorge des domaines vierges non exploités qui pourraient valablement servir. Ne perdons pas de vue aussi l’estimation de cette opération d’expropriation qui va à coup sûr pesée sur nos ressources budgétaires à l’estimation des parcelles non bâties et celles bâties et habitées qui sera sans doute coûteuse. Ne serait-il pas plus objectif d’obtenir une autre zone ? (xo kan Bio wè). Aviez vous imaginez le nombre de famille sans domicile fixe que cela engendrerait ? (ox kan Bio de wè) Nous vous suggérons de prendre seulement les 6 hectares pour le bien des populations qui y vivent.

  10. Didier Affoyon dit

    Bonjour chers tous, Est-ce que l’Etat nous dit la pure vérité à voir la disproportion qu’il y a entre le tout Dantopka(18ha) et le transfert d’une de ses composantes qui doit occuper 235ha à Calavi. Cette disproportion est douteuse que peut-elle cacher? C’est de l’arnaque pure et simple il faudra associer à notre résistance tous ceux qui luttent contre l’injustice contre Le fait du prince
    Bonne fin de week-end

  11. le citoyen Béninois dit

    Béninoises et Béninois,
    Je me demande si les autorités locales, le ministère du cadre de vie ont mesuré l’impact du projet sur la circulation dans Cotonou, sur l’activité des commerçants et commerçantes de Dantokpa, les nuisances pour : le complexe de la salle, la prison civile d’Akassato, le lycée cino béninois.
    Les violences morales et psychologiques pour les paisibles populations qui ont fuit les litiges des parcelles de Cotonou, préféré parcourir chaque jour 30 Km pour rallier leur domicile au service à la pollution sonore et atmosphérique de Cotonou en s’installant dans une zone lotie et déclarée résidentielle par l’Etat.
    c’est à croire que le ministère du cadre de vie au lieu de parfaire le cadre de vie de ses concitoyens veux plutôt le détruire.

  12. Diplomate dit

    Cher citoyenne et citoyen, au delà du fait que la charge d’expropriation serait incommensurable pour le peuple béninois, il m’est apparu aussi nécessaire de vous faire cas des désagréments et contraintes inutiles que subiraient les compatriotes car pour les constructions déjà effectuées sur le site, d’autres feraient certainement l’objet de remboursement de crédits mobiliers consentis par les banques par ce- qu’elles auraient sans nul doute fait valoir leurs titres foncier pour la construction de leurs maisons. Qu’en serait il du paiement des annuités par ces derniers. Encore que, pour ces indemnisations l’Etat n’a jamais respecté les clauses d’expropriation convenues avec le peuple à titre d’exemple celui d’onigbolo qui est toujours sans suite. Alors, on comprendrait que le peuple ne soit pas d’accord et le site choisi n’est même pas du tout approprié pour un tel projet à cause de la nuisances sonores : qui decoulerait de la proximité d’avec les centres de savoir , de voirie dans la zone résidentielle , d’insécurité face à une prison installée à quelques mètres. L’argument selon lequel une voie serait bientôt en construction pour desservir porto Novo et CALAVI ne saurait caché les désagréments qu’on s’apprête à faire subir à cette paisible population qui ne demande qu’à aller se coucher dans leurs maisons à CALAVI réputée cité dortoir par conséquent, zone résidentielle par excellence. Si effectivement, le gouvernement a pour préoccupation de désengorger tokpa, nous pensons que les 6 hectares suffisent largement à contenir ce marché de gros à moins que le gouvernement ne nous cache quelque chose sur l’utilisation des 235 hectares

  13. Kolawolé dit

    Je vais simplement déplorer l’égoïsme démesuré et la course aveuglée à l’argent au sommet de l’État pour ce projet, qui en réalité ne vise que leurs propres intérêts.
    Oui pour des initiatives nobles pour le développement de nos villes et communes, mais nous disons avec énergie NON à l’avilissement de la valeur humaine.
    Rien ne peut justifier le remplacement des habitations humaines réalisées à de grands frais par un marché. Faut-il rappeler que « l’Homme vaut parce qu’il est et non parce qu’il a »

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