« Pegasus project » rafle le Prix du journalisme d’investigation Daphné Caruana Galizia

Le Prix du journalisme d’investigation Daphné Caruana Galizia, du nom de la journaliste maltaise, a été attribué au « Projet Pegasus », rapporte Twitter.

Pour l’édition de l’année en cours, 2021, le Prix du journalisme d’investigation Daphné Caruana Galizia a été décerné au « Projet Pegasus ». L’annonce a été faite par le secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes, Anthony Bellanger, en tant que représentant des 29 membres du jury européen.

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(20) IFJ sur Twitter : « Le lauréat du prix du journalisme d’investigation Daphné Caruana Galizia est ‘Pegasus project: la nouvelle arme pour faire taire les journalistes’. Félicitations ! #DaphneCaruanaGalizia https://t.co/Obbk4EevAC » / Twitter

Le « Projet Pegasus », un groupe de journalistes d’investigation

Plus de 80 journalistes de 17 médias dans 10 pays se sont réunis dans un creuset de travail, dénommé « Projet Pegasus ». Ce groupe de travail est piloté par Forbidden Stories, une ONG basée à Paris, et qui oeuvre dans le monde de la presse, avec Amnesty International, comme appui technique.

Il faut noter que le Prix Daphné Caruana Galizia, soutenu par le Parlement européen, est un hommage à la journaliste d’investigation et blogueuse maltaise, assassinée en octobre 2017.

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Il réhausse, chaque année, l’image du journalisme, en primant ceux qui travaillent d’arrache-pied de façon exceptionnelle pour promouvoir et défendre les valeurs et principes fondamentaux de l’Union européenne (UE), tels que la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’État de droit et les droits de l’homme.

Le « Projet Pegasus » est une enquête journalistique collaborative internationale, placée sous l’égide du consortium de journalistes de Forbidden Stories, associé à l’expertise informatique d’Amnesty International. Le projet révèle, en juillet 2021, que onze États ont espionné des journalistes, opposants politiques, militants des droits humains, chefs d’États, etc., au moyen du logiciel espion Pegasus, édité par l’entreprise israélienne, NSO Group.

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