« Pourquoi cette colère…?», la Russie charrie la France après la perte du «contrat du siècle» par Paris

Le ministre français des affaires étrangères Jean Yves Le Drian, a qualifié le nouvel accord de défense entre Cambera, Washington et Londres, de coup de poignard dans le dos. Face à cette situation, la Russie n’a pas mâché ses mots pour tourner en dérision Paris.

La France s’est littéralement plainte lorsque les Etats-Unis et la Grande Bretagne lui fait perdre un gros contrat de plusieurs milliards avec l’Australie. « Nous avions établi une relation de confiance avec l’Australie. Cette confiance a été trahie », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, à l’agence de presse française Francetvinfo.

Le ministre français a en outre accusé Biden d’avoir pris une « décision imprévisible » et a comparé sa fiabilité à celle de Donald Trump. « Cette décision brutale, unilatérale et imprévisible me rappelle beaucoup ce que faisait M. Trump », a déclaré Le Drian jeudi. « Je suis en colère et amer. Cela ne se fait pas entre alliés », a-t-il ajouté qualifiant l’attitude des Etats-Unis de « Coup de poignard dans le dos ».

A la suite de cette colère de Paris après le dernier développement lié à l’accord, la Russie n’a pas du tout été tendre avec la France, indiquant qu’elle ne devrait pas se plaindre. « Pourquoi cette colère et cette amertume ? La rupture de contrat semble, pour la France, être une chose habituelle. En 2015, Paris avait annulé un contrat avec la Russie sur deux porte-hélicoptères Mistral. » « Est-ce que seuls les couteaux que vous sentez dans votre propre dos posent problème ?», a indiqué sur Telegram, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

En effet, la France devait livrer sur commande, à la Russie en 2015, des porte-hélicoptères Mistral dans un contrat d’environ un milliard d’euros. Mais la France a unilatéralement rompu le contrat à cause des objections de ses alliés de l’OTAN qui avaient manifesté leur opposition. Une situation donc qu’apparemment Moscou n’a pas oublié.

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