Bénin: 60 mois de prison ferme requis contre l’enseignant de l’UAC qui a battu sa femme

Un professeur assistant de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) dans les mailles de la justice pour violence conjugale. Le mis en cause a été déposé à la prison civile d’Abomey-Calavi après sa présentation au Procureur de la République le 09 septembre 2021. Lors de sa comparution à l’audience des flagrants délits, le ministère public a requis 60 mois de prison ferme contre lui.

Pour avoir sauvagement battu son épouse, un professeur assistant, âgé de 45 ans a été interpellé et mis sous mandat de dépôt. Convoqué à la barre au cours d’une audition des flagrants délits au tribunal d’Abomey-Calavi, l’enseignant n’a visiblement pas convaincu le ministère public de son innocence. Selon Radio Tado, le ministère public a requis 60 mois d’emprisonnement ferme contre le prévenu. Le dossier est mis en délibéré pour l’audience du Jeudi 28 Octobre 2021

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Il a été épinglé grâce à une vidéo enregistrée par sa fille de 11 ans, témoin de la scène. La vidéo est insupportable, choquante et humiliante. On se croirait clairement sur un ring de catch, sauf qu’ici les coups allaient pratiquement dans un seul sens. On voit un tout puissant, qui est décidé à écraser sa « proie », sa femme, la mère de ses enfants. En colère, mais impuissants, les enfants assistent tristement à la bastonnade de leur génitrice.

Au Bénin, la violence conjugale est une infraction punie par la loi. Selon la législation, les violences à l’égard des femmes sont définies, comme tout acte de violence dirigé contre le sexe féminin et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.

2 commentaires
  1. Delphin GOUVOEKE dit

    Apparemment bris de silence a réveillé les consciences afin de décourager ces sangsues

  2. HONZOUNNON Antoine dit

    60 mois, c’est peu. Quelle sauvagerie et quelle barbarie. Qu’on ne s’amuse pas, il mérite 10ans de prison par faveur et une amande forfaitaire de 5 millions à la femme qu’il a humiliée en exposant son sexe au cours de la violance.

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