Bolivie: la réapparition d’un étrange et mortel virus inquiète les scientifiques

Bolivie : le virus mortel Chapare, proche d’Ebola, inquiète les scientifiques
Bolivie : le virus mortel Chapare, proche d’Ebola, inquiète les scientifiques © futura-sciences

Alors que le monde entier reste focalisé sur l’épidémie de la Covid-19, un étrange et dangereux virus, observé pour la première fois en 2004 en Bolivie, a refait surface dans le pays.

Alors que la crise sanitaire mondiale liée à la pandémie de la Covid-19 est encore loin d’être terminée, des scientifiques ont alerté sur la réapparition d’un étrange et dangereux virus en Bolivie. C’est lors d’un congrès de médecine tropicale organisé du 15 au 19 novembre 2020, que des chercheurs du Center for Disease Control (CDC), une agence gouvernementale américaine, ont partagé de nouvelles données à ce sujet.

Un virus énigmatique proche d’Ebola

Il s’agit d’un virus énigmatique, aux symptômes semblables à la fièvre Ebola, baptisé Chapare, du nom de la province de Bolivie où il est apparu en janvier 2003 près de la ville de Cochabamba. A l’époque, il n’avait causé qu’une seule mort, mais de nouvelles données ont fait l’objet de discussions lors de la réunion annuelle mi-novembre de l’American society of tropical medicine and hygiene, rapporte Futura Sciences. 

Le “Chapare” aurait infecté plusieurs personnes dans un hôpital de La Paz, à l’ouest du pays : les victimes ont été prises en charge pour une fièvre hémorragique. Ces patients ont à leur tour contaminé cinq personnes, dont un interne en médecine, un ambulancier et un gastro-entérologue de l’hôpital. Une contagion qui a déjà fait trois victimes.

Pas de traitement spécifique pour l’heure

Les chercheurs s’inquiètent de la propagation de ce virus “encore très peu décrit”, indique Ouest France, et travaillent sur des tests de diagnostic. De fait, la maladie, encore mal connue, peut être facilement confondue avec d’autres infections. Jusqu’ici, leurs données rapportent des contaminations accompagnées de fièvres, de douleurs abdominales, de vomissements et de saignements de gencives. 

D’après les premières constatations, la transmission du Chapare s’opère par les fluides biologiques (sang, urine, salive, sperme), mais, d’après Futura Sciences, tous les modes de propagation “restent encore mystérieux”. Pour l’heure, aucun traitement spécifique ne peut lutter contre ce virus. 

1 commentaire
  1. sarah dit

    ca fait beaucoup de virus tout d’un coup, celui là a comme pour but de créer l’infertilité mondiale si je m’en abuse

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