Sortie de crise au Mali: l’opposition rejette le plan de la Cédéao

Le mouvement de contestation au Mali a rejeté le plan de sortie de crise et appelle à la démission du président Ibrahim Boubacar Kéita.

L’attente n’aura pas duré longtemps. Moins de 24 heures après le sommet virtuel de la Cédéao, la coalition d’opposants (M5-RFP) s’est dite plus que déterminée à faire partir le chef de l’Etat, franchissant ainsi la ligne rouge dessinée par la Cédéao.

« Le M5-RFP, réaffirmant sa détermination à mener son combat pour sauver le Mali menacé de disparition en tant qu’Etat, Nation, Démocratie et République laïque, exige plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre pays », indique le mouvement qui mène depuis juin la contestation.

Formation du gouvernement restreint

Au soir du lundi 27 juillet, le président IBK, sur proposition du premier ministre Boubou Cissé avait nommé un gouvernement restreint pour piloter la formation du gouvernement d’union nationale recommandé par la Cédéao.

Les chefs d’Etat de la Cédéao réunis en sommet extraordinaire avait appelé à l’union sacrée autour du Mali.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter En savoir plus