Eric Dupond-Moretti : ces conditions qu’il a posées avant d’accepter son portefeuille ministériel

 Le très célèbre avocat français, Eric Dupond-Moretti, a pris désormais les rênes du ministère de la justice. L’annonce a été faite dans la soirée de ce lundi 06 juillet 2020. Mais, avant d’approuver cette offre, le concerné, qui avait des craintes, a posé des conditions au gouvernement français.

Un remaniement ministériel a été effectué, ce lundi 06 juillet 2020, en France. Et c’est le pénaliste international, Eric Dupond-Moretti, qui vient remplacer Nicole Belloubet, à la tête du ministère français de la justice. Un nouveau défi pour le compagnon de la chanteuse, Isabelle Bouley, surnommée « Acquittator », qui brille habituellement dans les prétoires. Le célèbre avocat va donc devoir poursuivre sa carrière dans le gouvernement de Jean Castex. Cependant, avant d’accepter devenir garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti a bien réfléchi, selon Le Parisien, qui dévoile les coulisses de sa nomination et rapporté par Voici fr.

A Lire Aussi: Melania Trump : voici la raison pour laquelle sa robe fait jaser la toile (photo)

A en croire le quotidien, Emmanuel Macron avait déjà prévu de faire appel au pénaliste, depuis le temps du confinement, quand il réfléchissait à son plan de remaniement. Mais c’est seulement la semaine dernière que le président français a appelé Eric Dupond-Moretti, afin de lui parler du poste de Garde des Sceaux. Cependant, avant que l’avocat n’approuve cette proposition, il a eu quelques craintes et conditions, comme le rapporte Le Parisien. « Il pense à son cabinet qu’il faudrait quitter, il pense aussi aux aspects financiers (un ministre gagne beaucoup moins qu’une star des prétoires) et puis, surtout, il dit au président qu’il ne viendrait pas pour faire du casting et qu’il faut se mettre d’accord sur un scénario », affirme le quotidien. Il n’est donc pas question au pénaliste de se lancer dans l’arène politique sans assurer ses arrières. Eric Dupond-Moretti a donc détaillé ses grands projets pour la justice au chef de l’Etat, qui lui a demandé de « se concentrer sur deux ou trois axes ».

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter En savoir plus