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Bénin: Patrice Talon parle de l’un des défis qu’il a tenu au cours de son mandat

A la faveur d’un message qu’il a adressé aux candidats des différents examens de fin d’année, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a évoqué la question des grèves cycliques, qui est désormais conjuguée au passé.

Depuis quelques années, le Bénin connait des années scolaires et académiques sans débrayage, sans mouvement de protestation. Un état de chose, dont se félicite le chef de l’Etat, Patrice Talon.

En effet, dans un message, publié sur sa Page Facebook, pour souhaiter de bons moments de composition aux candidats aux différents examens, le président de la République a fait remarquer que la tenue des examens, dans un contexte apaisé, est l’un des défis qu’il s’est assigné et a relevé. « L’un de nos grands défis, au début du mandat, était de ne plus avoir d’année blanche et de mettre tout en œuvre, afin de garantir aussi bien à nos apprenants, qu’aux enseignants et aux parents d’élèves, des années académiques paisibles.« , lit-on dans son message.

Pour le chef de l’Etat, ce défi, qui a été relevé pour le bonheur des apprenants et parents d’élèves, n’est pas qu’à l’actif du gouvernement, mais c’est le résultat de la contribution de tous les acteurs, précise-t-il.

Les grèves cycliques, une histoire ancienne

Réunis en plénière, mardi 4 septembre 2018, les députés de la 7ème législature, sous la présidence de Me Adrien Houngbédji, avaient examiné et adopté la proposition de loi, modifiant et complétant la loi 2001-09 du 21 juin 2002, portant exercice du droit de grève en République du Bénin.
C’est dans le souci de mieux encadrer et mieux réglementer les restrictions, voire les interdictions de la loi, portant exercice de droit de grève au Bénin et d’élargir le champ des services, couvert par ses limitations, que la proposition de loi, modifiant et complétant la loi 2001-09 du 21 juin 2002, portant exercice du droit de grève en République du Bénin, a été adoptée, à la majorité des députés présents et représentés.
Selon les nouvelles dispositions, « La duré totale de la grève ne peut excéder 10 jours au cours d’une même année, 7 jours au cours d’un même semestre et 2 jours au cours d’un même mois ».

Depuis la prise de ces lois, pour cadrer les mouvements de grève, le Bénin enregistre, depuis quelques temps, des années scolaires et académiques apaisées sans mouvements de débrayage.

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