Gabon: la plainte contre Noureddin Bongo Valentin, classée sans suite

Au Gabon, l’affaire Noureddin Bongo Valentin a connu son épilogue, ce vendredi 14 février, à Libreville. En l’absence de preuve pour inculper le fils du président Ali Bongo, le procureur a décidé de classer, sans suite, le dossier.

Elle n’aura pas durée longtemps. L’affaire dans laquelle Noureddin Bongo Valentin a été accusé de corruption et blanchiment d’argent a été classée sans suite, vendredi, par le procureur André Patrick Roponat. Cette décision du magistrat a été prise après l’audition du mis en cause au tribunal de première instance de Libreville avec son collège d’avocat. Faute d’éléments de preuves suffisantes pour établir la présomption de culpabilité de l’accusé et pouvant lui permettre d’appuyer le dossier devant le juge d’instruction, le procureur s’est résolu à classer l’affaire, sans suite. Ce qui met ainsi un terme à plusieurs semaines d’agitation médiatiques.
Quatre organisations de la société civile réputées proches de l’opposition ont porté plainte contre Noureddin Bongo Valentin pour « corruption active et passive, corruption d’agents publics étrangers et blanchiment des capitaux, détournement de deniers publics et biens mal acquis pour enrichissement illicite, blanchiment du produit du crime, criminalité financière en bande organisée, associations de malfaiteurs et pillage ». Des allégations que la présidence de la république a rejeté, dénonçant un coup de communication visant à nuire à l’image du petit-fils de Bongo père. En décembre dernier, Noureddin Bongo Valentin a été promu coordinateur général des affaires présidentielles. Une nomination qui suscite des polémiques au Gabon.

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