Vladimir Poutine évite le vice-Président américain pour serrer la main de Macron à Jérusalem (Vidéo)

Des dizaines de dirigeants se sont réunis jeudi, à Jérusalem, pour une cérémonie marquant le 75e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, sur fond de regain d’antisémitisme en Europe et aux États-Unis. Avant la cérémonie commémorative des victimes de l’Holocauste, Vladimir Poutine a salué le prince Charles et Emmanuel Macron sans serrer la main au vice-Président américain Mike Pence. Mais, il a fini par le faire plus tard, après avoir été hélé par Emmanuel Macron.

Israël a accueilli jeudi une quarantaine de dirigeants, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, le vice-président américain Mike Pence et le prince Charles pour marquer le 75e anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz par l’Armée Rouge et faire front commun contre l’antisémitisme. Vladimir Poutine, après son arrivée dans la salle du mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, a salué le prince Charles et le Président Macron en ignorant le vice-Président américain Mike Pence. La vidéo de ce moment a été partagée sur Twitter par le Kremlin Pool via RIA.

Après avoir prononcé son discours à la tribune de Yad Vashem, Mike Pence s’est approché du Président russe pour le saluer, nous rapporte Sputniknews. Ils ont échangé une poignée de main et quelques mots, nous rapporte le média russe. La Russie, la France, les États-Unis, l’Angleterre étaient des alliés lors de la Seconde Guerre mondial. Les dirigeants de ces nations, le Russe Vladimir Poutine, le Français Emmanuel Macron, le vice-président américain Mike Pence ainsi que le prince Charles d’Angleterre – étaient présents pour marquer le 75e anniversaire de la libération par l’Armée Rouge du camp nazi, sur l’actuel territoire polonais, et faire front commun contre l’antisémitisme. D’autres chefs d’Etat, une quarantaine en tout, avaient été conviés.

Emmanuel Macron n’a de son côté fait aucune mention à l’Iran dans son discours, mais estimé que “nul n’a le droit de convoquer ses morts pour justifier quelque division ou quelque haine contemporaine”. “Car tous ceux qui sont tombés nous obligent à la vérité, à la mémoire, au dialogue, à l’amitié”, a-t-il dit. Emmanuel Macron s’est interrogé: “quel plus beau symbole que de nous voir ici tous rassemblés et unis, de faire oeuvre utile pour lutter contre le déni comme le ressentiment ou les discours de vengeance”.

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