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Bénin: la consommation excessive de l’alcool inquiète la conférence épiscopale

La conférence épiscopale du Bénin est très inquiète de la consommation excessive de l’alcool par les jeunes. Elle l’a exprimé ce vendredi 10 janvier 2020 au sortir d’une session ordinaire.

C’est un secret de Polichinelle que les jeunes gens s’adonnent à l’ivrognerie de nos jours. Ce constat amer, les évêques du Bénin l’ont fait et s’en préoccupent. A la fin de leur première session ordinaire de l’année 2020, ils n’ont pas caché leur inquiétude quant à l’avenir du pays d’une part et celui de l’église d’autre part. Mgr Cyrille Houndékon, porte-parole des évêques, face à la presse ce vendredi, a fait remarquer qu’une frange juvénile se permet le vilain luxe de boire en excès l’alcool par suivisme ou pour satisfaire une envie éphémère.

Face à l’ampleur du phénomène, la conférence épiscopale invite tous les responsables religieux,  les leaders de mouvements de jeunes, les acteurs de la société civile et les parents à sensibiliser les jeunes sur les conséquences de la consommation excessive de l’alcool. Pour les Prélats, l’alcool a plongé plusieurs famille dans le deuil, la tristesse et l’angoisse. Leurs enfants ayant été victimes d’accident de la circulation suite à la consommation de l’alcool. Vivement que ce message rencontre une oreille attentive auprès des destinataires.

2 commentaires
  1. sultan aziz dit

    Ceux sont mes amis de longues dates dans les forum…qui sont interpellés ici y compris ceux que j’aime pas…du tout

    sauvy,agadjavi,vivela rupture monwé,fido,toffa tundé…..et hélas la foudre…

    Arretez l’alccol…et convertissez vous à l’islam…sinon je me verrai de vous y obliger par le jihad..

    Paroles du sultan

  2. Soumanou dit

    Pas seulement les jeunes , c’est toute la population qui s’adonne à l’alcoolisme par la consommation de diverses boissons dont la plupart est frelatée.
    Ce sont les conséquences d’une mauvaise politique culturelle dans l’ensemble du pays. Pour se divertir au Bénin, on ne peut qu’aller en boîte, dans un bar/buvette, dans un cabaret ou dans un kiosque de ”dadjè” ..Il n’y a aucun autre centre d’intérêt pour se divertir. Conséquence alcoolisme national avec ses dommages collatéraux que sont le tabagisme, la consommation de drogues et autres stupéfiants, le sexe sans contrôle avec ses corollaires, les accidents de la route et les maladies dont le numéro 1 est l’altération irréversible et irrémédiable du foie conduisant à la cirrhose puis à la mort.
    Merci à la Conférence Épiscopale pour avoir osé en parler. Sinon dans le pays il n’y a plus garçons….

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