Le procureur Mario Mètonou à gauche et le journaliste Ignace Sossou à droite @Facebook

Affaire Ignace Sossou: 2 employés de CFI licenciés pour une “inexcusable erreur”

Rebondissement dans l’affaire “condamnation du journaliste Ignace Sossou”. CFI, dont le courrier a servi de pièce pour plonger le journaliste Ignace Sossou, a pris ses responsabilités par rapport aux auteurs de la fameuse lettre adressée au ministre béninois de la Justice. En réponse à une publication d’Internet Sans Frontière, ce vendredi 24 janvier 2020, CFI a confié qu’il s’est déjà séparé des deux collaborateurs, auteurs dudit courrier.

Pour se racheter face à ce que lui-même appelle une “inexcusable erreur” CFI tente de poser des actes pour montrer sa bonne foi. Après avoir annoncé une procédure disciplinaire contre ses employés qui ont rédigé le courrier qui a servi d’élément à charge contre le journaliste Ignace Sossou, l’Agence française de développement médias dit avoir licencié les concernés. “Cette lettre est le résultat d’un dysfonctionnement interne et ne représente pas nos convictions profondes. CFI s’est séparé des 2 collaborateurs à l’origine de cette inexcusable erreur”, a confié l’Agence. Cette “inexcusable erreur” a malheureusement coûté 18 mois de prison et 200 mille fcfa d’amende au journaliste qui avait juste relayé les propos du procureur Mario Mètonou lors d’un séminaire organisé à Cotonou par CFI, sur les infox.

Pour rappel, le journaliste Ignace Sossou a relayé, sur les réseaux sociaux, des propos du procureur en live-tweet lors d’un séminaire organisé à Cotonou par CFI. Il sera par la suite accusé d’avoir sorti les propos de leur contexte. Un acte qualifié de « harcèlement » par l’accusation qui soutient que le journaliste, en agissant ainsi, a causé une détresse émotionnelle au plaignant. Malheureusement, à l’éclatement de l’affaire, CFI a pris ses distances vis-à-vis du journaliste qui participait aussi au séminaire. Elle ira d’ailleurs plus loin en envoyant un courrier aux autorités béninoises pour plonger Ignace Sossou.

2 commentaires
  1. Shamsdeen dit

    Liberez ce pauvre journaliste pour la reputation de la justice béninoise et sanctionnez Metonou il le merite pour avoir tenté avec détermination de detruire un innocent

  2. Simplice dit

    En tout cas, CFI ne peut cautionner la désinformation. Continuez à désinfomer.

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