Joël Aïvo: “Nous avons raté une occasion de sortie de crise”

Le président de l’Association béninoise du droit constitutionnel, le professeur Jöel Aïvo estime que le dialogue convoqué par le président de la République était un souhait de tous. Seulement, il constate qu’on n’a raté une occasion de sortie de crise à travers un dialogue qui serait inclusif. 

Le constitutionnaliste Joël Aïvo est convaincu que le peuple béninois a besoin d’un dialogue pour panser ses plaies et s’attaquer aux véritables enjeux de développement du pays. C’est pour cette raison qu’il a souhaité à l’instar de plusieurs autres béninois, l’organisation d’un dialogue que convoquerait le président de la République. Malheureusement se désole-t-il, on est passé à côté de la plaque.

Pour lui, le Bénin a raté une occasion de sortie de crise du fait que le dialogue des 10, 11 et 12 Octobre dernier n’était pas inclusif. “Moi je considère que la paix aujourd’hui, la réconciliation entre les acteurs est indispensable. C’est pourquoi j’ai poussé moi-même personnellement, je l’ai plaidé partout, l’ouverture à tous, j’ai souhaité de tout mon cœur que le président accepte en tant que père de la nation d’ouvrir le pays à tous ceux qui sont sortis, qu’ils viennent et qu’ensemble on reconstruit notre pays.“; indique-t-il.

Malheureusement, continue-t-il, le dialogue convoqué par le président Talon n’était pas inclusif.  Selon lui, il y a des acteurs clés du pays qui ont été écartés de ce dialogue. Il a déploré l’absence des anciens présidents de la république, certains acteurs clés de l’opposition et des leaders de la société civile. Pour lui, c’est une erreur historique de croire que quelques partis politiques isolés puissent être représentatif de toutes les forces vives du pays. A le croire, le gouvernement a tort de croire que quelques personnes puissent parler au nom de tous “sans débat, sans concertation. Ce n’est pas ma conception de la gestion des choses publiques ” a-t-il laissé entendre. Pour lui, le dialogue est une occasion qui a été ratée pour le retour à la paix.

7 commentaires
  1. Gerard dit

    Où était ce mec durant les dix ans du règne chaotique de yayi? Période où tout était à l’envers et que l’immoralité et le faux étaient érigés en règles?

  2. Salem dit

    Où était-il durant les dix années du bordel yayi?

  3. valentin dit

    j’ai souhaité de tout mon cœur que le président accepte en tant que père de la nation d’ouvrir le pays à tous ceux qui sont sortis, qu’ils viennent et qu’ensemble on reconstruit notre pays.
    Mais avant tout , il serait souhaitable que ceux la qui ont pris la clé des champ parce que fautifs se repentissent tout en reconnaissant leur faute au lieu de se dire blanc comme la neige alors qu’ils sont noirs comme le dessous des marmites en terre cuite.
    Toutefois, il faudrait qu’ils se lavent de cet affront afin de mériter la confiance de ce peuple a qui ils doivent leur forfait .
    Nous sommes tous égaux devant la justice.

    1. george dit

      je suis d’accord avec toi dans un pays qui se respecte, on doit montrer l’exemplarité et former nos enfants car ce sera eux la generation futur. Quelqu’un qui a fauté et est pris la main danc le sac doit payer ou se repentir de ses fautes.
      On ne peut tolerer l’impunité sinon c’est la porte ouverte à l’insecurité, la corruption etatique et le sous developpement lé à la mauvaise gestion et gouvernance.
      un pays comme le benin ne disposait pas de cour des compte , pas etonnant que les deputés etaient inacpable de controler la construction du nouveau parlement ou ils devaient sièger comment alllaient t ils faire voter des lois benefiques a la population?

  4. Le susceptible dit

    Pourquoi certains ont étudié pour devenir intellectuels tarés qui confondent ” dialogue politique” au dialogue national et d’autres avec le BAC font du merveille au peuple béninois…

  5. George dit

    je suis d’accord avec toi dans un pays qui se respecte, on doit montrer l’exemplarité et former nos enfants car ce sera eux la génération futur. Quelqu’un qui a fauté et est pris la main dans le sac doit payer ou se repentir de ses fautes.
    On ne peut tolérer l’impunité sinon c’est la porte ouverte à l’insécurité, la corruption étatique et le sous développement lé à la mauvaise gestion et gouvernance.
    un pays comme le bénin ne disposait pas de cour des compte , pas étonnant que les députés étaient incapable de contrôler la construction du nouveau parlement ou ils devaient siéger comment allaient t ils faire voter des lois bénéfiques a la population

  6. Anonyme dit

    vous etes pis aue des malades

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