Bénin – Construction du plus grand marché de friperie: Armand Gansè en visite de terrain

La construction du plus grand marché de friperie du Bénin entre dans sa phase active. Le directeur général de la société générale des marchés autonomes (SOGEMA), Armand Gansè a effectué ce lundi 25 Novembre 2019, une visite de terrain pour apprécier le site devant accueillir cette infrastructure socio- communautaire.

Le directeur général de la société générale des marchés autonomes (SOGEMA) a effectué ce lundi 25 Novembre 2019 une visite de site devant accueillir la construction du plus grand marché de friperie du Bénin. Accompagné des responsables de l’entreprise en charge des travaux, le Directeur Armand Gansè s’est rendu sur le site à PK3 route de Porto-novo pour apprécier à nouveau le positionnement du site et la texture du sol.

Pour le directeur général de la société générale des marchés autonomes (SOGEMA), les derniers réglages sont en cours.  A le croire, la réalisation de cette infrastructure marchande n’est plus qu’une question d’heure. Une infrastructure longtemps attendue qui sera bientôt une réalité.

3 commentaires
  1. chikoyii dit

    Au lieu de construire une industrie de textile pour transformer le coton produit au bénin, vous vous évertuez les yeux ouverts à commercialiser les vieux vêtements usés et portés par les occidentaux…chikoyiiiii

  2. TOUTOUOLA dit

    Soyons sérieux, nous n’avons pas encore les capacités énergétiques et de traitements de déchets pour monter des usines du genre. Par ailleurs, les usines textiles sont les plus polluantes de la planète (chine-usa etc…). Des usines de transformations de produits de premières nécessités sont plus intéressantes pour nous et notre auto-suffisance. Donc il y a urgence dans ce sens pour résoudre une partie des problèmes avec le nigéria.

    1. Nassirou dit

      Ayez un peu plus de vision et d’ambition.
      Ce qu’il faut comme énergie et capacité de traitement de déchets est-il inaccessible au Benin ? Pourtant, il y a près de 50 ans, nous avions, IBETEX et SOBETEX. Puis, plus récemment, COTEB. Le problème ne doit pas être technique.
      Cependant, à supposer que vous ayez raison, et que nous ne puissions développer une industrie de transformation primaire (du coton en tissu), serait-il aussi impossible de développer une industrie de confection (du tissu en vêtement)?
      Le Rwanda a interdit l’importation de friperies, pour développer son industrie de confection locale. Alors qu’en la matière, ils n’ont même pas encore le savoir-faire et les capacités du Bénin.
      Avec le Nigeria qui vient d’en décider de même (les vêtements usagés figurent sur la liste des interdits), quelle est encore la pertinence de ce marché, quand on sait que la filière est nourrie par les reexportations vers ce pays ?
      Réfléchissons un peu plus intelligemment !!!!

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