gaetane

Bénin: voici pourquoi l’USL refuse d’exclure Sébastien Ajavon

Au cours de leur dernière rencontre avec le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, l’Union Sociale Libérale (USL) a été invitée à exclure des postes de responsabilité les membres en conflit avec la justice avant l’obtention de son  récépissé d’enregistrement. Elle s’est opposée à cette nouvelle exigence qui vise Sébastien Ajavaon, président d’honneur du parti. Invité sur Sikka Tv ce lundi 07 octobre, Donklam Abalo est revenu sur le sujet en donnant la principale raison de la position de l’USL.

Le parti USL ne fait pas partie des formations politiques invitées pour le dialogue politique annoncé pour le 10 octobre. Pour cause, il n’a pas réussi à obtenir son statut juridique. Un statut qu’il aurait pu avoir s’il s’était plié aux nouvelles exigences du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique. Mais selon Donklam Abalo, répondre à ces exigences serait une contraction pour le parti.

A l’en croire, le Ministère en demandant d’exclure  du parti les personnes en conflit avec la justice souhaiterait indirectement que Sébastien Ajavon soit “chassé” de la présidence d’honneur de l’USL. Mais le parti a opposé à ce souhait un refus catégorique. Ce serait une façon de reconnaître et de prendre acte de la  condamnation de son leader charismatique, chose qu’il a tout le temps dénoncée.

Logique et cohérence dans le combat…

Selon Donklam Abalo, l’USL reste cohérente et logique dans le combat engagé depuis le début des ennuis judiciaires de son président d’honneur. C’est donc au nom de ces principes que le parti a refusé de céder à l’exigence du Ministère.

“Il faut être logique et cohérent lorsque vous menez un combat politique. Accepter d’enlever Sébastien Ajavon du poste de président d’honneur de l’USL, c’est reconnaître qu’il a été condamné. Nous ne faisons pas cet aveu-là, c’est pourquoi nous sommes en procédure judiciaire au niveau de la Cour africaine des droit de l’homme et des peuples”, Donklam Abalo

2 commentaires
  1. Aziz dit

    Usl c’est la chose de Ajavon, c’est son parti, c’est son truc qu’il a créé et qu’il gère avec son argent. Tout est simple et claire s’ils enlèvent Ajavon du partis ils n’auront plus 1fcfa de lui, le robinet se refermera parce que je ne pense pas que Ajavon est prêt à financer un parti dans lequel il ne sera pas lui même candidat et donc le parti meurt. Qu’ils arrêtent de nous distraire, nous savons tous ça.

    1. TOUTOUOLA dit

      Bien vu AZIZ, ces gens jouent aux radicaux mais leur intérêt personnel est tellement en danger avec la loi. C’est le même cas pour RE, s’ils se conforment AZANNAI perdra sa suprématie et ça…l’EGO surdimensionné de ces phénomènes ne le supporterait pas. Quant à SOGLO, il est entrain de détricoter le peu de bonne image que les béninois ont de lui et des ancien présidents en général, Toujours pour des intérêts personnels. FCBE non contentes d’être une nébuleuse instable depuis toujours, elles ne profitent pas de l’opportunité de la loi pour enfin se être une FORCE et non des Forces inutiles et dispersées.
      Par conséquent, le sort du pays leur importe peu. Rien à faire des problèmes des béninois. On ne veut même pas essayer d’aller en parler. Après Jésus, il ya eu Nelson Mandela pour défendre les siens.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.