Meghan Markle et le prince Harry prêts à déménager en Afrique avec leur bébé

Selon le Sunday Times, le couple princier va partir s’installer sur le continent africain dès 2020, quelques mois seulement après la naissance tant attendue du «royal baby».

Alors que l’accouchement de Meghan Markle est imminent, on apprend par le Sunday Times que le couple princier partirait s’installer en Afrique à partir de 2020. Une décision orchestrée par Buckingham. Et pour cause : le prince Harry et Meghan Markle, déjà ambassadeurs de la jeunesse du Commonwealth, doivent servir les intérêts de la Couronne. Qu’impliquerait cet exil ? À la fois un travail caritatif et la promotion du Royaume-Uni, avec la perspective de sceller des alliances économiques.

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Une autre raison pousserait toutefois l’ancienne actrice américaine et son mari à s’éloigner du palais. Toujours selon le journal britannique, un tel déménagement devrait calmer les tensions avec le duc et la duchesse Cambridge et «contenir» l’émancipation des Sussex. Une indépendance marquée par la séparation des deux maisons royales en mars et l’ouverture de leur propre compte Instagram début avril, signe clair que le prince Harry et Meghan Markle veulent vivre leur propre vie médiatique. Les futurs parents ont d’ailleurs signé un partenariat avec la productrice et animatrice de télé américaine Oprah Winfrey.

Après avoir songé à les envoyer au Canada ou en Nouvelle-Zélande, les hommes de Sa Majesté auraient opté pour le continent africain pour de multiples raisons.Harry y est très attaché depuis l’adolescence; c’est en effet là-bas qu’il était parti faire le deuil de sa mère Lady Diana, avec le prince Charles et son frère aîné William, à l’automne 1997. Le prince a vécu une année de césure au Lesotho, en 2004, et, au cours des étés 2016 et 2017, il a emmené Meghan au Bostwana, pays où ils ont pu séjourner en amoureux sans la pression des paparazzi. Enfin, la présence des époux de Sussex en Afrique devrait assurer à la Grande-Bretagne des partenariats économiques, alors que le risque d’isolationnisme n’a jamais été aussi fort avec le Brexit. Le séjour du duc et de la duchesse au Maroc, fin février, allait déjà en ce sens.

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