Candide Azannaï : “Je ne cours derrière ni grade, ni poste…”

Ce mercredi 27 mars 2019 marquant les deux ans de sa démission du gouvernement de la rupture, l’ancien Ministre de la défense nationale, Candide Azannaï est revenu sur le sens de son combat lors d’une déclaration sur l’impasse électorale en vue.

27 mars 2019, il y a deux ans que, redoutant les conséquences dommageables de ce qui se complote, j’ai décidé non seulement de m’en séparer mais également de le combattre”, a d’abord rappelé Candide Azannaï avant de préciser que son combat n’est dirigé contre la personne de qui que ce soi. Pour ceux qui pensent qu’il est contre la personne du Président Patrice Talon, il n’en est rien. Selon lui, il ne s’agit pas de sa personne mais plutôt contre “le troc de la démocratie moderne, de l’Etat de droit et des acquis de la Conférence Nationale“.

Ainsi, son combat est non seulement pour la préservation des engagements de la Conférence Nationale de février 1990 tels que consignés dans la Constitution de la République surtout en son préambule mais aussi et surtout pour l’amélioration des conditions de vie des Béninois. “Je ne cours derrière ni grade, ni poste encore moins derrière aucun avantage, aucune matérialité”, a-t-il souligné avant d’ajouter que ce dont il est question, “est plus grand que les calculs particuliers – logos et egos, petits sièges de députés serviles, strapontins politiques et affairisme…”.

En clair, il faut retenir que le combat de l’ancien Ministre Candide Azannaï se résume essentiellement à la préservation de la démocratie moderne, de l’ Etat de droit et du pluralisme politique, de l’observance de la profession de foi de la République du Bénin telle que consignée dans le préambule de la Constitution de 1990.

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