Afrique – Santé: cette nouvelle étude sur la césarienne inquiète

La nouvelle étude publiée par l’Université Queen Mary de Londres lève un coin de voile sur la situation de la pratique de la césarienne dans les pays en voie de développement notamment africains. Cette étude qui interpelle plus d’un est très inquiétante pour de nombreuses familles et surtout pour les femmes en état.

La nouvelle étude révèle que 300.000 femmes dans le monde, presque toutes dans des pays en développement meurent chaque année des suites d’une césarienne. La recherche, dirigée par l’Université Queen Mary de Londres, est considérée comme la plus complète jamais réalisée sur la question. Les chercheurs ont analysé les données de 12 millions de grossesses. Et ils ont constaté que le risque de décès par césarienne dans les pays en développement était beaucoup plus élevé que prévu.

Dans de nombreuses régions, en particulier en Afrique subsaharienne, la césarienne s’avère fatale dans bon nombre de cas. Le nombre de femmes qui meurent dans les pays ciblés par l’étude est 100 fois plus élevé que dans les pays riches comme le Royaume-Uni. Et 10 % de tous les bébés meurent pendant ou peu après une césarienne. Les auteurs de l’étude publiée dans le magazine scientifiqueThe Lancet, demandent que les femmes des pays touchés aient un meilleur accès à la chirurgie pratiquée par un personnel médical qualifié pour assurer la sécurité des opérations.

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