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« Je pense un peu comme un homme », les étonnantes confidences de Clara Morgane

Dans un entretien accordé à Europe 1, Clara Morgane, pluridisciplinaire, fait d’étonnantes confidences. Elle annonce son retour au cabaret dès le 22 février prochain, avec un nouveau show, dans lequel elle voudrait faire dévoiler son côté masculin.

Emmanuelle Munos, dite Clara Morgane, née le 25 janvier 1981 à Marseille, a commencé sa carrière en tant qu’actrice pornographique et multiplie actuellement les projets : animatrice de télévision, chanteuse, mannequin française et créatrice de lingerie sexy. Aujourd’hui meneuse de revue, elle explique au micro de d’Europe 1 ce samedi 16 février 2019, ses états d’âme à travers tous ses projets :

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« J’ai l’impression que toutes les choses que j’ai faites dans ma vie et les expériences que j’ai eues m’ont menée jusque-là. J’ai fait un peu de présentation télé et c’est ultra-essentiel quand on est maîtresse de cérémonie (…). J’ai fait de la musique, j’ai sorti trois albums »

« Il ne faut pas être un génie de la chanson, de la danse, ni de la présentation. Mais par contre, il faut un talent un peu particulier, c’est toucher un peu à tous ces corps de métiers. Au final, j’ai l’impression que c’est fait pour moi« .

 »Je pense un peu comme un homme »

Toujours au micro d’Europe 1, elle confie sa décision d’exploiter son côté masculin grâce au titre « Travesti de Starmania« . Ceci pour donner le sourire aux spectateurs dans son nouveau spectacle, car, selon elle, il est la bienvenue dans cette période compliquée pour nombre de Français:

  « Je cherchais un numéro où montrer une partie de moi-même qu’on connaît assez peu. J’ai une grande partie masculine en moi. Je pense un peu comme un homme, j’agis comme un homme, presque, au sein de mon couple. Je sens une partie de moi très masculine. J’avais envie d’exprimer ça, ce côté masculin »

« Je suis une fan des idoles comme Mistinguett. Je trouve qu’on a perdu quelque chose en s’arrêtant de faire du cabaret comme ça l’était à la fin des années 30. Aujourd’hui, on est dans la morosité ambiante, on a besoin de fêtes, on a besoin de légèreté ».

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