Politique

Côte d’Ivoire : « Le seul pays d’accueil que Blé Goudé demande, c’est la Côte d’Ivoire »

Charles Blé Goudé

Libéré sous condition par la Cour Pénale Internationale, l’ancien ministre de la Jeunesse de la Côte d’ivoire sous l’ex-président Laurent Gbagbo, n’a qu’une seule volonté : rentrer dans son pays natal, qu’est la Côte d’ivoire.

Contrairement à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo; qui a été remis par la CPI aux autorités de la Belgique où, il séjourne en liberté conditionnelle, son ancien ministre Charles Blé Goudé est toujours en attente. Aucune capitale européenne, n’est   favorablement à l’accueillir sur son territoire pour le moment. Pendant ce temps, les proches de Charles Blé Goudé mettent en avant la volonté de l’ancien ministre de la jeunesse, de rentrer dans son pays, la Côte d’Ivoire. Selon le Dr Saraka Patrice, le médecin spécial de l’ex-pensionnaire de la prison de Scheveningen,  Charles Blé Goudé n’est pas demandeur de pays d’accueil.

« Il n’est pas soumis à un régime de demande de liberté provisoire. Il faut plutôt dire que la CPI est à la recherche d’un pays d’accueil. Malheureusement pour elle (et non pour le ministre Charles Blé Goudé), les pays sollicités par le greffe, ne veulent pas se rendre complices des mesures impopulaires d’aménagement impertinemment imposées à un homme acquitté, blanchi, donc totalement libre » a écrit le Dr Saraka Patrice sur son réseau social.

« Le seul pays d’accueil que Blé Goudé demande, c’est la Côte d’Ivoire, son pays natal, où les démocrates et les citoyens épris de justice s’organisent à le recevoir de façon triomphale », a-t-il insisté.

A l’en croire, Blé Goudé continue de jouir tranquillement et pleinement de sa liberté retrouvée, en mettant à profit ses journées pour recevoir amis et connaissances, parents et collaborateurs. Ceci, en attente de son retour au bercail.

Charles Blé Goudé, ministre de la jeunesse sous l’ancien président de la Côte d’Ivoire, a été poursuivi devant la CPI au même titre que Gbagbo pour des crimes de guerre et crimes contre l’humanité lors des violences postes-électorales de la présidentielle de 2011. Ils tous été acquittés le mardi 15 janvier et ont été remis en liberté sous condition suite à l’audience en appel qui a eu lieu le 1er février dernier.

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