gaetane

Bénin: touché par balle lors d’une fusillade, le marin Azatassou succombe à ses blessures

Après neuf mois d’hospitalisation suite au fusillade dont il a été victime, le Marin Maurice Azatassou vient de rejoindre la patrie céleste. Le décès du navigateur est intervenu ce Samedi 8 Décembre 2018 au centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou. 

Le Marin Maurice Azatassou n’est plus. Il s’est éteint ce Samedi 8 Décembre 2018 après plus de neuf mois d’hospitalisation au centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga. Qu’il vous souvienne que le navigateur de bateau qui vient de rejoindre la patrie céleste avait été victime d’une fusillade en haute mer le 26 Février 2018 par des pirates lors d’une opération de sécurisation des côtes.

[su_heading size= »17″ align= »left »]A lire aussi : Bénin: passation de charge à la tête de l’Etat Major Général des armées [/su_heading]

Admis au centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM), il restera hospitaliser pendant près de dix mois avant de quitter définitivement la marine béninoise pour le repos éternel. Le disparu qui est marié et père de plusieurs enfants serait décédé parce que son dossier d’évacuation n’aurait pas été traité avec la célérité requise selon l’ONG Bénin diaspora assistance. L’organisation non gouvernementale évoque même une négligence au niveau de la hiérarchie militaire.

Mais dans tous les cas, ce nouveau cas de décès dans le rang des hommes en armes pose encore avec acuité, le problème de la nécessité de penser à un régime spécial de traitement pour ces hommes qui sont chargés de veiller à la sécurité du pays au sacrifice de leur vie. Il exprime également avec éloquence l’importance du projet « ARCH » qui allégera un peu la vie aux couches les plus vulnérables de la population.

2 commentaires
  1. ADJADO dit

    C’est un crime. La lourdeur administrative a encore fait un victime. Les responsabilités doivent être situées pourque des sanctions fortes tombent. Trop c’est trop. Le président Talon doit être sans pitié. Ces responsables criminels doivent être radiés de la fonction publique et poursuivis devant les juridictions.

  2. magloire dit

    c’est grave de laissé s’en aller un sous officier dans ces conditions pré définit, à mon humble avis, la haute hierachit militaire a une mention nul et tous ceux dont là responsabilité a été confié pour l’évaluation dans des pays plus expérimenté dans des cas pareil doivent être déchargé et même licencié par le gouvernement de là rupture. C’est bien dommage que je n’es plus la chance de revoir mon grand frère.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter En savoir plus