Bénin: le directeur du CEG1 de Missérété rattrapé par un dossier de faux frais

Le directeur du collège d’enseignement général, CEG1 de Missérété1 est impliqué dans une histoire de supposée faux frais perçus chez des parents d’élèves. 

Si le rançonnement et l’institution de faux frais dans les établissements d’enseignement technique et de la formation professionnelle étaient une pratique courante il y a quelques années, les autorités actuelles en charge de l’éducation n’entendent pas laisser perdurer ces pratiques rétrogrades dans nos centres d’éducations. C’est du moins l’interprétation que l’on peut faire de la la note de service N° 3149/DDESTFP-OUEME/MESTFP/S en date du vendredi 05 octobre 2018 adressée au directeur du CEG 1 de Missérété par le directeur départemental de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle de l’Ouémé.

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Dans ladite note de service, le Directeur départemental des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle de l’Ouémé, le Dr Bertin Dansou a sommé les autorités du collège d’enseignement général de Missérété1 de restituer les faux frais reçus des enseignants vacataires et de certains parents d’élèves. Selon l’information rapportée par l’Affiche du Jour, l’administration de ce collège aurait perçu de faux frais au niveau de certains parents d’élèves venus pour les démarches d’inscription de leurs progénitures. Selon les informations rapportées, le directeur aurait exigé à certains parents de payer des frais d’étude de dossier et des contributions pour la construction de salles de classe avant que leurs enfants ne soient retenus. Informé de la situation, la réaction du directeur départemental de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle de l’Ouémé ne s’est pas fait attendre. Dans une note de service adressée à la direction du collège, il somma le directeur de restituer sans délai les supposés faux frais.

Selon la note de service, ces frais perçus par l’administration du collège ne respectent aucune réglementation en la matière. Il exige donc que ces frais soient restitués sans délai et que les preuves de la restitution lui soient apportées. Une prompte réaction du directeur départemental de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle de l’Ouémé qui signifie que rien ne sera plus comme avant dans ce sous secteur de l’éducation. Selon des informations assez concordantes, le DDESTFP-OUEME n’attend pas s’arrêter à ce niveau, si les mis en cause dans cette histoire de présumé faux frais ne font pas diligence pour régulariser la situation.

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