Bénin – Dossier cocaïne: le conseil de l’ordre des avocats en appui aux avocats de Ajavon

Convoqué ce Jeudi 18 Octobre 2018 devant la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, le procès sur les 18 kg de cocaïne s’est poursuivi ce matin en l’absence des présumés coupables.

Le président de la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme est resté ferme sur sa position à l’ouverture du procès relatif aux 18 Kg de cocaïne. A l’ouverture du dossier, le président de la cour comme la dernière fois a exigé la présence des prévenus et à refuser d’écouter le collège d’avocats venus les représenter. Les arguments juridiques avancés par le collège d’avocats venus représenter le président d’honneur du parti Union sociale libérale n’ont pas émoussé la détermination du président de la cour qui n’entend rien d’autre que les principaux prévenus dans cette affaire.

Face à cette détermination, le conseil de l’ordre des avocats représenté à cette audience a tenté la médiation pour demander au président de la cour de laisser les conseils des présumés accusés dans le dossier de 18 kg de cocaïne de plaider. Face à l’appui de la délégation de l’ordre des avocats, le président a dû suspendre la séance pour continuer la discussion en “off” avec les hommes en toge noire.

Une médiation qui malheureusement n’a pas connu de succès puisque le président de la cour a maintenu son exigence de n’accorder la parole aux avocats de la défense uniquement qu’en présence du mis en cause. Ces dernies ont donc dû qui_tter la salle d’audience…Dossier à suivre.

6 commentaires
  1. Dona dit

    Voici l’une des preuves manifestes que nous sommes dans une dictature totale et complète. C’est quand même hallucinant ce qui se passe dans notre pays depuis 2016.

  2. Alpha dit

    Monsieur Dona il faut que vous sachez que nul n’est aussi dessus la loi. Même si la loi impose a ce que les mis en cause soit représenté par leurs avocats cela ne les empêche pas d’être présent s’il ne se reprochait pas quelques-uns choses.. Donc les juges de la CRIET pour prendre leurs absences répétées comme un entêtement .. C’est comme ci s’ils sont entrain de les défier.. Donc ce n’est pas une affaire de dictature mon cher Monsieur… La loi c’est la loi

    1. Liu dit

      Monsieur Alpha, dans ce dossier, sachez qu’aucune loi n’interdit à ce que les accusés ne soient représentés par leurs avocats. On a trop entendu nul n’est au dessus de la loi. Voyons la vérité en face. Qui aujourd’hui ignore l’intention du président ? Cette CRIET n’est juste qu’une cours créée pour faire revenir tous les dossiers clos par le tribunal de la première instance. Le premier à violer la loi c’est qui si ce n’est l’exécutif !!! AJAVON aujourd’hui est un exilé politique, il doit être protégé par chaque nation. Arrêtons de nous mentir. La CRIET est remplie de démons. Il n’y a rien de bon là.

    2. SEGNI dit

      Tu es de quelle planète?

  3. Juste dit

    Mr Alpha, allez lire vos cours de droit ou du moins ce que dit la constitution de votre pays en la matière. Une affaire qui a été jugé par le TPI,, et qu’on cré une court spécial pour rejuger la même affaire. Ce qui se passe là est aberrant. Demande alors à Monsieur le Président pourquoi à son tour ne s’était il pas présenté lorsqu’il était recherché par le précédent régime.?

  4. Kader dit

    Est-ce que ce mr alpha a une fois vu un livre de droit , à part le refrain radiophonique “nul n’est au dessus de la loi” ? Et sur plusieurs interventions, il n’a que ça à la bouche. Mon cher mr, votre disque est plus que rayé. Allez réécouter les émissions de la cour d’Assise et revenez nous voir pour qu’on avance ! Même si ajavon avait pris votre copine, on constate maintenant que vous êtes à coût d’arguments !

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