Affaire Sarkozy : l’ex président français devant le juge ce mercredi

Mercredi, l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, doit assister à une audience pour déterminer s’il sera jugé pour son financement illégal de sa campagne présidentielle en 2012.

Selon la BBC, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue et placé sous enquête le 20 mars après l’apparition d’allégations de «financement de campagnes illicites, détournement de fonds publics libyens et corruption passive».

Sarkozy aurait dépensé 43 millions d’euros pour sa campagne électorale. En France, les hommes politiques qui se présentent à la présidence ne sont autorisés à dépenser que 22,5 millions d’euros pour leurs campagnes.

En 2013, après que des documents impliquant Sarkozy aient été publiés sur le site d’investigation Mediapart, son parti, l’Union pour un mouvement populaire (UPM), l’actuel « les républicains », a été la cible d’une enquête sur des allégations selon lesquelles il aurait reçu des millions d’euros du libyen Mouammar Kadhafi. The Guardian souligne que les fonds devaient financer la campagne du leader français.

Sarkozy a prétendu que les documents étaient faux, mais un tribunal français a statué que les documents étaient de bonne foi et les a utilisés pour enquêter davantage. Selon The Guardian, l’enquête a pris de l’ampleur après que l’homme d’affaires libano-français, qui était étroitement lié à Kadhafi, a déclaré à Mediapart qu’il avait remis l’argent à Sarkozy.

Un récidiviste

Ce n’est pas la première fois que Sarkozy se retrouve au centre des allégations de fraude. Avant cette enquête, l’ex dirigeant français était déjà censé subir son procès après que des allégations eurent été formulées, affirmant que l’UMP était assisté par une agence de relations publiques pour aider à cacher le coût de la campagne du leader. L’incident sera plus tard connu comme « l’affaire Bygmalion ».

L’AFP rapporte que, Sarkozy fait également face à des accusations de corruption et à des accusations de «trafic d’influence» pour avoir aidé un juge à obtenir un emploi de retraite en échange d’informations sur l’un de ses cas.

Selon l’AFP, la défense soutiendra que Sarkozy a déjà été sanctionné par le Conseil constitutionnel français en 2013 pour « dépenses excessives de la campagne » à hauteur de 364 000 €. Depuis l’émergence de cette révélation, il a été constaté que Sarkozy dépassait de 20,5 million.

Bien que Jérôme Lavrilleux, directeur adjoint de la campagne de Sarkozy en 2012, et un responsable de Bygmalion aient reconnu les accusations de fraude, les enquêteurs n’ont aucune preuve de qui a administré le financement illicite.

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