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Bénin – Cyclisme : entretien avec Osho Papoen, entraîneur national de Cyclisme

Après une courte carrière en tant que cycliste, Osho Papoen au terme de plusieurs formations à travers le monde est devenu entraîneur national de Cyclisme. A ce titre, il nous a expliqué dans cet entretien sur quoi va être axée la détection. Le technicien Osho Papoen nous a aussi parlé de son ambition pour le vélo béninois.

Pourquoi Banikoara ?
Parce que la Fédération a pour ambition de détecter les meilleurs coureurs. Et elle veut explorer tout le Bénin. Ici, il s’agit d’une course Vélo ordinaire. Parce que la Fédération a pour ambition de détecter les meilleurs coureurs. Ceci pour montrer aux coureurs locaux ce qu’ils veulent faire. Et leur préciser que les meilleurs seront primés, histoire de dénicher les talents qui sont cachés dans Banikoara.

En tant que technicien, qu’allez-vous observer ?
Moi en tant qu’entraîneur, il y a des coureurs que je vais retenir et que je ferai venir en équipe nationale, même s’ils ne sont pas premiers, je vais voir leur résistance, leur pédalage. Et faire un test de cœur à certains d’entre eux qui vont faire de bons vélos. Parce qu’il a un phénomène de stress qui se pose. Le gars a un « cœur gros » et non « gros cœur » parce qu’il y a une différence entre les deux thèmes. Le meilleur coureur est « gros cœur », le « nul coureur », a un « cœur gros », voilà la différence. Si on fait cette différence et on détecte le coureur qui peut résister pour le vélo, on peut le traiter. Parce que, lors de la course, l’animation et l’ambiance donnent le stress et le gars qui a un cœur qui peut résister lâche. Il est tellement stressé et ne donne pas. Donc, on tient compte de ça aussi en dehors d’être 1er, 2ème, 3ème …., le coureur peut être 100ème ou 200ème, il peut être retenu en fonction de son pédalage, son rythme et son battement de cœur.

Parlez-nous des ambitions du Papoen Cycliste devenu entraîneur ?
J’ai été cycliste, mais je n’ai pas connu une longue carrière. Mais je suis un super passionné du vélo, peut-être qu’en ce moment, je serai en tête. J’ai eu la chance de faire des stages et obtenu des diplômes un peu partout dans le monde, ce qui a haussé mon niveau techniquement. En ce moment, je suis prêt à donner le maximum pour qu’il y ait de très bons résultats au niveau du Cyclisme béninois surtout avec le nouveau comité exécutif dirigé par Romuald Hazoumè.

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