Bénin : la réaction de l’Unamab à la réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature

Par communiqué de presse, le Bureau exécutif de l’Union national des magistrats du Bénin (BE/Unamab) a régit à la loi portant statut de la magistrature examinée par le Parlement le 02 janvier 2018. Pour l’Unamab, les députés de la majorité parlementaire ont, insidieusement, reformé la loi portant composition, organisation, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) en consacrant une prise d’assaut de cette institution par les membres du gouvernement et les représentants du bureau de l’Assemblée nationale.

« Cette odieuse invasion, dont la finalité est d’asseoir l’hégémonie du politique sur le pouvoir judiciaire aux fins de représailles et de règlement de comptes, contraste avec les recommandations du système des Nations-Unies et l’Organisation Internationale de la Francophonie qui demandent aux Etats-membres d’adopter des instances de gestion de la carrière des magistrats débarrassées de toute incursion politique » peut-on lire dans le communiqué.

Selon l’Unamab, cette réforme qui est une atteinte à l’ordre institutionnel issu de la Conférence Nationale, mérite d’être vigoureusement combattue, à l’instar de la disposition tendant à retirer le droit de grève aux magistrats. C’est pourquoi, le Bureau exécutif de l’Unamab, tout en félicitant les magistrats pour l’exécution sans faille du mot d’ordre de grève en cours, les invite à ne céder à aucune pression ou à la provocation de certains députés consistant à publier sur les réseaux sociaux et dans la presse les prétendus avantages alloués aux magistrats.

« Tout en réaffirmant son attachement à une justice indépendante, gage de paix et de progrès, le BE/Unamab rappelle au gouvernement et à la majorité parlementaire que les intimidations et la propagande médiatique sont inefficaces contre la détermination actuelle de l’Unamab. Le BE/Unamab prend l’opinion publique à témoin et rend le gouvernement et les députés du Bloc de la Majorité Parlementaire responsables des conséquences douloureuses qui découleraient de cette malheureuse crise », conclut le communiqué.

22 octobre 2018 - 28 octobre 2018

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2 commentaires
  1. Guedegbe Florian dit

    Michel Adjaka tu n’as rien vu car c’est la première partie du film que tu as vu et tu t’agites. Dis-moi Michel pourquoi lorsque cette loi de grève a été voté tu n’avais pas crié en son temps et tu ne fais que créer du desordre au sein de ta corporation et aujourd’hui et de plus tu as beneficié quoi depuis que tu paralyses l’administion de la part des differents gouvernants qui ont passé à la tête de ce pays? A cet effet je suis pour à 100% pour le retrait des greves de ces trois secteurs.

  2. MARIUSBEN dit

    Les magistrats, tout comme d’autres fonctionnaires doivent savoir qu’ils sont des privilégiés. Qu’ils comparent leurs situations à celle de la très grande majorité du pays qui vit avec des ressources très maigres, paie des impôts dont une bonne partie est redistribuée aux magistrats et autres. Ils n’ont qu’à se mettre au travail pour permettre le développement du pays. Ce n’est pas en se mettant en grève pour un oui ou un non qu’ils permettront au produit intérieur du Bénin d’augmenter. Ils prennent déjà une grosse part du gâteau national, qu’ils se mettent maintenant au travail pour aider les autres qui ont des revenus très faibles à disposer de ressources raisonnables. Qu’ils arrêtent de se comporter comme des enfants gâtés. Même dans les pays occidentaux qui ont créer la grève des travailleurs, les choses se passent autrement. Un syndicat doit agir par rapport à la situation économique de son pays et l’aider à avancer…

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