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Acefos : le bureau au bord de l’implosion (le ministre Homéky trompé)

Après plus de sept mois de règne (20 avril 2017), le bureau de l’Acefos dirigé par Sadikou Gbadamassi pourrait connaître plusieurs démissions dans les jours à venir. En effet en disette d’activités depuis sept mois, certains membres ont enfin découvert que l’objectif des frondeurs qui semblent tromper le ministre des Sports Homéky n’a eu que pour seule raison, le gain du pouvoir.

Alors qu’ils s’attendaient à un appui considérable du ministère des Sports (TC) dirigé par Homéky, l’eau a coulé juste sous le pont. Malgré le respect de l’autorité, qui a conduit certains membres de l’équipe déchue à faire profil bas pour une refonte du Football au niveau des centres de formations, plusieurs membres du bureau de réunification ont finalement compris que c’est presque un feuilleton de Maribel à Rubi. 

Alors le ministre des Sports qui s’est impliqué dans cette résolution de crise, à travers son médiateur Hessou a été trompé. Une démission qui serait due au non-respect de la feuille de route qui devrait permettre aux uns et aux autres de rester en harmonie avec les attentes de l’autorité par rapport aux centres de formation. Ceci dénote de l’amateurisme et de la recherche Coûte que coûte du pouvoir. Sans en préparer la succession, il est souvent difficile de changer la tête de pont d’un projet toute catégorie confondue. 

Le Bureau précédent a été vilipendé par certains responsables qui n’ont pu être à jour vis-à-vis de la trésorerie. Mais ces messieurs se sont empressés de ventiler à qui veut l’entendre que ledit bureau était inactif. Un chapelet de griefs pour crucifier la tête du wagon. Mais aujourd’hui, où en sommes nous? Qu’est-ce que le président Gbadamassi a fait depuis le 20 avril 2017 ?

Pour ne pas être comptable de cet avenir sombre qui s’annonce pour cette association dont ils ont été les pères fondateurs, nous apprenons de source interne près du nouveau bureau qu’il y aura bientôt des démissions en cascade.

L’exacerbation du pouvoir et le manque de coaching est ainsi en train de saper l’image du Football béninois. Si rien n’est fait par le ministère de tutelle (qui a déjà du pain sur la planche), la genèse de cette association ne sera que de l’ancre laissée sur du panier. A bon entendeur salut.

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