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ONU: nécessité de distribuer des « dividendes tangibles et visibles de la paix » au Mali

Dans l’objectif de maintenir l’élan de l’accord de réconciliation et d’empêcher que le résultat obtenu ne soit en vain au Mali, le conseil de sécurité de l’ONU a fait savoir le vendredi 6 octobre 2017, qu’il est impératif de prêter une main forte à la population du Nord et d’autres régions du Mali, par une distribution des  “dividendes tangibles et visibles de la paix”.

C’est à la faveur d’une conférence de presse dans la journée du vendredi 6 octobre, que les membres du conseil de sécurité de l’ONU se sont félicités de la signature, du 20 septembre, par les groupes armés “Plateforme” et “Coordination”, d’une série d’engagements incluant une cessation immédiate, complète et définitive des hostilités, suite aux violations répétées du cessez-le-feu depuis le début du mois de juin. Ils ont demandé à ses deux groupes armés de respecter strictement cet engagement.

D’une pierre deux coups…

Le conseil de sécurité a également saisie l’occasion pour exprimer sa profonde préoccupation face aux retards persistants dans la mise en œuvre intégrale des dispositions clés de l’Accord de paix et a exhorté le gouvernement malien et les groupes armés à passer dans un bref délai à l’application intégrale de l’accord et à prendre des mesures urgentes et concrètes pour s’acquitter pleinement et rapidement des obligations qui leurs incombent en vertu de l’accord.

Ses obligations abordent entre autre, l’opérationnalisation des administrations intérimaires dans le nord du Mali, la mise en place du mécanisme de coordination opérationnelle à Kidal et à Tombouctou, des progrès dans le cantonnement et les processus de désarmement, et les critères d’éligibilité adéquats et la soumission de listes de candidats finalisés.

Par ailleurs, l’Etat malien, n’a pas manqué de louer les mérites de la mise en application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

« Le gouvernement du Mali reconnait, certes, les difficultés qui ont jalonné le processus de paix, mais estime que des progrès remarquables ont été enregistrés dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger », a fait savoir Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale du Mali depuis le 11 avril 2014.

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