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Burkina Faso: une polémique de “désobéissance militaire” ébranle la police nationale

Un fait pas comme les autres ébranle depuis peu, la police nationale burkinabé. Selon une note anonyme circulant sur les réseaux sociaux, des policiers auraient promis de ne pas assurer la sécurité devant les structures privées ce 18 avril 2017.

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Selon une source proche du dossier cité par le site Burkina24, “cela est lié aux contrats de prestations de la Police nationale auprès des structures privées comme les sociétés minières“. Les policiers frondeurs demandent donc à leur supérieurs hiérarchiques, plus de transparence dans la gestion du dossier et la mise à leur disposition du contenu des contrats afin d’avoir une idée des contreparties financières. Revendications auxquelles ils n’ont jusque là obtenu satisfaction malgré la promesse à eux faites par la hiérarchie il y a un mois de décanter au plus tôt la situation.

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Exaspérés par l’attente et suite à la réunion infructueuse du 16 avril, les policiers ont décidé d’employer la main forte. Celle de ne pas assurer le service de sécurité dans les structures privées dès le mardi 18 avril. Et en cas de la non mise à leur disposition des  « contrats authentiques », ils exigent la démission du Directeur général Lazare Tarpaga. Car pour eux,” la police nationale ne réclame rien à l’état, tout se trouve avec leur hiérarchie”, ont-ils mentionner dans leur courrier.”

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