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Révision de la constitution : « tout est urgent et très urgent… » selon Céphise Béo Aguiar

A peine introduit au parlement  avec demande d’examen en procédure d’urgence, la proposition de loi portant modification de la constitution du 11 Décembre 1990 subit déjà des critiques de la part de certains représentants du peuple qui affichent leur désapprobation contre l’examen en procédure d’urgence demandé par le président Talon.

C’est le cas par exemple de l’honorable Rosine Soglo qui dans une déclaration hier affirme être pour la modification de la constitution mais pas en procédure d’urgence. A en croire la doyenne d’âge, rien ne presse pour que la constitution qui nous concerne tous soit révisé en procédure d’urgence.

Opinion que ne semble pas partager l’actuel Directeur Formation et projet du Ministère des Sports, Céphise Béo Aguiar qui estime que «tout est urgent ! ». En effet, dans un post publié sur les réseaux sociaux, Céphise Aguiar affirme : «…se préoccuper des textes qui organisent l’état est mille fois plus urgent que tout le reste… ».

Pour l’ex activiste des réseaux sociaux, « …la plupart de nos maux prennent source dans la mal gouvernance. Avec un système politique, judiciaire et institutionnel essoufflé et fonctionnant aujourd’hui de façon mécanique…..  Le principal corollaire d’un tel état de chose est l’impunité, l’impunité surtout de gouvernants. La justice parallèle des pauvres et des privilégiés. La pauvreté. Le sous-développement… Une actualisation régulière des textes s’impose pour une adaptation aux défis présents et à venir » a affirmé Céphise Béo Aguiar avant de conclure : «Un État sans assisses politiques réelles ne peut progresser. Car l’État est par essence une institution politique. S’en préoccuper est la priorité des priorités. Se préoccuper des textes qui organisent  l’État est mille fois plus urgent que tout le reste. »

1 commentaire
  1. ousmane diawara dit

    Bonne analyse et bonne vision car une maison sans une bonne fondation est un chantier permanent. Il faille vaille que vaille terminer le chantier afin que les enfants du Benin s’épanouissent.

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