Bénin : GSM, où en sommes-nous avec les promesses ?

Rafiatou Monrou, Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication. Ph : Présidence du Bénin
----Publicité----
Bannière Apias

Les béninois ont accueilli avec beaucoup de  soulagement le coup de colère de la ministre de l’économie numérique et de la communication, Rafiatou Monrou qui a mis les opérateurs GSM face à leur responsabilité. Mais depuis, l’eau a coulé sous le pont et plus rien ne semble pointer à l’horizon. L’amélioration des prestations, la réduction des coûts des services, le respect des cahiers de charge sont entre autres les exigences de la ministre de l’économie numérique et de la communication.

A lire aussi: Qualité des services GSM au Bénin : l’ultimatum du gouvernement aux opérateurs

Plusieurs semaines se sont écoulées sans que les consommateurs ne  sentent aucune amélioration dans la prestation des services qu’ils bénéficient. Du côté du gouvernement et de l’Autorité de Régulation de la Communication des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP), plus de communication. Depuis la sortie de la ministre de l’économie numérique et de la communication à aujourd’hui, qu’est ce qui a véritablement changé dans le secteur de la communication dans notre pays ? Les béninois pourront-ils bénéficier un jour d’une tarification et un service de qualité de la part de ces opérateurs GSM ?

A lire aussi: Rencontre de vérité entre Monrou et les promoteurs GSM : vers le retour aux exigences du cahier de charge

Pour rappel, la ministre de la communication Rafiatou Monrou a eu une séance de travail le mercredi 14 septembre 2016 avec les différents promoteurs de réseaux mobiles installés au Bénin. La qualité des services fournis aux consommateurs, le retour au cahier des charges et le respect  des normes internationales dans le domaine ont été au cœur des échanges. Cette rencontre qui fait suite à une série d’audits diligentées par le gouvernement par le biais de son organe technique qu’est  l’Autorité de régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP) vise essentiellement l’amélioration de la qualité des services offerts à la population.

A lire aussi: Ultimatum aux Gsm: Robin Accrombessi juge tardive la réaction du gouvernement

L’autorité ministérielle a situé à ce niveau les responsabilités. Un délai a été donné aux prestataires de service pour corriger les différents dysfonctionnements observés. « Les réseaux qui ne vont pas se conformer aux exigences des cahiers de charge seront sanctionnés » a martelé Rafiatou Monrou, ministre en charge de la communication qui a souhaité que cette rencontre soit désormais périodique pour faire le point de l’application effective des engagements pris.

commentaire