Bénin : la gendarmerie a procédé au démantèlement du ghetto de « placodji ».

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Au Bénin, les éléments de la compagnie de gendarmerie de Cotonou ont lancé une opération de démantèlement du Ghetto de Placodji, l’un des plus denses de la capitale administrative du pays avec plus d’une trentaine de constructions de fortune. L’opération conduite par le Capitaine Boni Gomina Yaya, vise à mettre hors d’état de nuire les malfrats et autres bandits de grands chemins. Plus de précisions avec le Commandant de la compagnie de gendarmerie de Cotonou.

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5 COMMENTAIRES

  1. Bénin : la gendarmerie a procédé au démantèlement du ghetto de « placodji

    En vérité , cette tranche de population n’est victime que de sa pauvreté, Avant de conduire des humiliations de ce genre, il faut pouvoir donner du travail à ces gens là.
    La création d’emploi est le devoir premier d’un chef de l’état envers son peuple. Quand on sait que nos chefs Africains, n’ont qu’un seul objectif, concurrencer les grands milliardaires du monde, pour leurs propres comptes, partager la richesse du pays avec les pays riches, et abandonner leurs citoyens dans la misère et dans la pauvreté totale, et à la fin laissent la caisse du pays vide, on ne peut pas accuser les pauvres citoyens qui payent les pots cassés de voleurs. c’est des malheureux qui n’ont pas chance.

    Celui qui dans son propre pays, n’a pas de domicile, pas de travail, rien pour lui donner un semblant de citoyenneté, accusé de surcroit de briguant ou de voleur sans preuves, c’est trop facile. Ils ne sont coupables que d’une chose, de leur pauvreté, de ne pas avoir une situation aussi florissante que d’autres ,de ne pas avoir un NOM.
    Ce capitaine Boni veut se faire remarquer, c’est spectaculaire, sans plus, il est certain qu’il n’a jamais connu la misère que traversent ces pauvres sans abris. C’est du vent. Et à force, on récoltera la tempête.

    Quand on sait que , l’autre Boni a laissé la caisse vide, pour si peut, il aurait pu changer la structure du pays pour se maintenir éternellement au pouvoir comme le voisin que je ne s’aurait nommer.
    Nous avons grandit dans les mêmes conditions à Cotonou , parce que les parents n’avaient rien. Et par moment, connu des interventions de ce genre, avec des sévices diverses et toutes les formes d’humiliations .Mais on étaient pas plus voleurs que ces politiques.
    Nous sommes dans notre propre pays, et pas de solution pour trouver un travail , à la fin , la seule solution c’est de s’expatrier. C’est la seule solution qui nous offerte. Encore faudrait -il avoir de l’argent et le courage , de quitter sa famille et son pays.
    Je vous avoue qu’on était pas plus bandit que les heureux politiciens qui eux , avaient à portée de la main , la caisse du pays dans laquelle ils pouvaient puiser à volonté de l’argent sans s’inquiéter .
    Quand on se nomme ( Capitaine Boni ) et on veut démontrer qu’on a des possibilités, des ailles, un Nom , des atouts , un avenir certain , on peut se livrer à une telle publicité dégradante. Aux yeux du monde .

    Anatole Guy Kossouoh

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